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Nasralla exhorte les militaires à « suivre l’exemple de la police » et à arrêter la répression au Honduras

 

 
05 Décembre 2017

Les policiers ont refusé de faire respecter l'état de siège et de réprimer.

Les policiers ont refusé de faire respecter l’état de siège et de réprimer les manifestants. | Photo: Reuters

Publié le 5 décembre 2017 (il y a 1 heure 24 minutes)
Salvador Nasralla, le candidat de gauche victime de la fraude,  a réaffirmé sa volonté de dialogue, mais a précisé qu’il représente: « un peuple qui est opprimé, qui veut que justice soit faite ».
Le candidat de l’opposition à la présidence du Honduras, Salvador Nasralla, a exhorté les forces armées de son pays à « suivre l’exemple patriotique de la police » qui a décidé lundi de ne pas obéir aux ordres des supérieurs pour réprimer les manifestants qui veulent faire respecter les résultats électoraux du 26 novembre dernier.

« J’appelle l’armée à suivre l’exemple de la police », a déclaré Nasralla après avoir visité un site où des agents étaient présents, y compris des membres des « Cobras », l’escouade spéciale anti-émeute, qui refusent également de faire respecter le couvre-feu imposé depuis la nuit de vendredi dernier.

Les policiers refusent de réprimer le peuple et demandent la paix au Honduras
Dans des déclarations au média local HCH, Nasralla a déclaré que le président Juan Orlando Hernandez « a payé des militaires sans scrupules pour ne pas appliquer » l’article 272, qui entre autres choses, oblige les forces armées à « maintenir la paix, le respect de la Constitution, les principes du suffrage libre et l’alternance dans l’exercice de la Présidence de la République.  »

Hernandez, qui tente d’être réélu d’une manière controversée, manipule les élections comme cela a été  annoncé par le Tribunal électoral suprême (TSE), cependant, l’opposition et une partie de la population hondurienne dénoncent la fraude.

Compte tenu du retard dans l’annonce des résultats des élections présidentielles, les Honduriens se sont mobilisés pacifiquement pour réclamer la publication des résultats et défendre les suffrages exprimés au cours de la journée du 26 novembre. Peu après, ils ont été réprimés par les forces de sécurité.

« Je veux mettre fin à la crise, mais je représente un peuple qui est opprimé, qui veut que la justice soit faite », a déclaré Nasralla, qui a réaffirmé qu’il était prêt à dialoguer pour faire respecter la volonté des Honduriens.

« Ce processus n’est pas terminé, Juan Orlando Hernández n’est pas le président », a-t-il ajouté.