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Le ministère russe des Affaires étrangères condamne la profanation du monument soviétique en Bulgarie

 

13 Novembre 2017

Résultat de recherche d'images pour "profanation des monuments soviétiques"

Alors que 60.000 individus d’extrême-droite, antisémites, russophobes défilent à Varsovie, même en Bulgarie où l’opinion publique a toujours été pro-russe, on assiste à des actes comparables, des statues souillées par des slogans d’extrême-droite, anticommunistes, antisémites. Il y a quelque chose qui peut paraître étonnant dans cette permanence de la haine du judéobolchévique aujourd’hui, alors que l’on voit des idéologues comme BHL et Soros soutenir des « révolutions » d’extrême-droite pour la CIA, mais c’est assez logique si l’on considère que cette extrême-droite issue des collaborateurs nazis a été le point d’appui de la lutte contre le communisme dans la guerre froide et dans la chute du communisme. Le rôle de l’Eglise de Jean Paul II et l’utilisation de l’antisémitisme polonais par des gens comme Walesa qui ne faisaient pas mystère de leur haine des juifs a été décisif. Un film récent, Ida, qui décrit les racines de cette judéophobie est tout entier centré sur le rôle d’une « juive de Staline », procureur au nom des communistes contre son propre pays. Une sorte de justification de l’antisémitisme par la haine de la Russie encore à l’œuvre aujourd’hui comme j’ai pu le constater en Pologne.
 
(note de Danielle Bleitrach)
© Sputnik / Sergey Piatakov
OPINION

Le monument aux soldats soviétiques tombés au combat à Plovdiv en Bulgarie aurait été peint vendredi avec de nombreux graffitis antisémites, anti-russes et anti-communistes.
 
L’ambassade de Russie en Bulgarie a envoyé une note demandant à Sofia d’enquêter sur la profanation d’un monument à Plovdiv commémorant les soldats soviétiques morts pendant la Seconde Guerre mondiale, a annoncé samedi la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova.« Aucun assaut ne peut affecter notre position solide de réécrire les résultats de la Seconde Guerre mondiale et de justifier les manifestations néo-nazies. Dans les années 1940, nos soldats se battent pour sauver nos vies, la vie des générations futures. », a-t-elle déclaré, soulignant qu’elle avait reçu les messages des ressortissants bulgares avec leurs regrets concernant les actions des vandales.
 
La déclaration intervient alors que le ministère bulgare des Affaires étrangères a condamné la profanation du monument, qualifiant ces actes de vandalisme d’inacceptables.De nombreux actes de vandalisme contre les monuments de guerre soviétiques se sont produits dans les pays d’Europe de l’Est ces dernières années. Par exemple, le charnier des soldats soviétiques dans la ville polonaise de Sosnowiec et les lieux de mémoire à Varsovie et Olsztyn. En juillet, le président polonais Andrzej Duda a promulgué un projet de loi sur l’interdiction de la propagande communiste qui réglemente la démolition des monuments de l’ère soviétique. En Bulgarie, outre le monument d’Aliocha, le monument de l’armée soviétique à Sofia est souvent vandalisé, ce qui donne lieu à de sévères commentaires de la part du ministère russe des Affaires étrangères. Le ministère russe des Affaires étrangères condamne également la profanation de l’honneur des soldats soviétiques.