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Ma position politique… La stratégie d’abord…

 

 

La seule nouveauté de la période n’est pas la propagande du capital et donc de la social démocratie autour de la Révolution d’octobre, mais une direction du PCF devenue trotskiste, c’est-à-dire social démocrate, et contribuant sans la moindre retenue à toutes ces propagandes dites « anti-totalitaires »… Pourtant paradoxalement je ne souhaite pas que le congrès se perde sur une critique hélas justifiée des hommes et des femmes qui nous ont dirigés. Le parti est bien autre chose que ses directions et il l’a prouvé en maintenant le choix d’être un parti communiste.

 

Sur le plan historique, Je plaide pour que les cadavres sortent du placard, nous avons désormais les moyens d’une véritable analyse non pas « objective », mais à partir des enjeux que chacun prétend défendre. A l’inverse des « trotskistes », je ne suis pas « stalinienne ». Ce sont des hommes de leur époque, autre chose est la nature de la Révolution, celle de l’URSS et celles qui ont suivi, avec la richesse de leurs enseignements, pour hier mais surtout pour l’avenir. Nous avons les moyens de convaincre, de rassembler, de faire la preuve à travers ces révolutions et notre propre objectif que nous sommes l’avenir, le seul espoir de paix dans la justice.

 

Quels sont les buts du PCF, sa stratégie, ses buts et ses moyens, voilà la vraie question ? Il ne s’agit ni de justifier, ni de réhabiliter mais de lutter pour les faits et pour que les communistes s’approprient les buts, les moyens, pour résoudre les questions de leurs temps que se posent les masses.  Sans une ligne, aucune décision y compris électorale, aucune alliance, n’est bonne et cela nous condamne à des errances destructrices.

 

Donc l’essentiel est une stratégie révolutionnaire dont nous avons besoin par rapport à l’offensive que le capital, son gouvernement a lancé contre nous et nos conquêtes sociales, liées pour la plupart à la période offensive de l’URSS et d’un grand PCF.

 

Je ne souhaite pas un débat autour des directions, la preuve étant faite que l’un remplace l’autre, le vivier étant ce qu’il est.  Ce Congrès sera un Congrès de transition. De surcroît, ce genre de débat divise et nous n’avons pas besoin de cet affaiblissement autour de combats de chefs. Nous avons besoin d’un débat autour de la stratégie et du parti  que nécessite sa mise en oeuvre.  Ce qui ne peut exister sans une critique des « stratégies »  qui nous ont conduit dans le mur, non seulement depuis le dernier Congrès, mais au moins depuis le catastrophique Congrès de Martigues.

 

Cette position est individuelle

 

Danielle Bleitrach