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Pourquoi dimanche je l’embauche…

 

20 Avril 2017

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Je viens d’écouter Mélenchon dans entretien d’embauche et je dois dire que je vais voter avec plaisir pour l’homme… Je ne crois pas partager en totalité son programme économique, sa vision du rapport des forces et de ce qu’il faut pour y faire face. En particulier il y a l’Europe et la possibilité de la changer sans en sortir. Le discours devient insensiblement conforme et l’homme aimable. Mais je peux toujours me consoler en me disant qu’il est sur le sujet le moins pire de ceux qui peuvent battre le trio infernal du libéralisme: Fillon, Le Pen et Macron. Que son programme soit conforme à celui d’un social démocrate, ce qu’il n’a jamais caché être, est ce qui peut aider à une prise de conscience, à l’élargissement des possibles.

 

Il y a les limites d’une campagne électorale… Dans une campagne électorale on ne refait pas le terrain on utilise celui qui existe et il a été complètement pourri par le manque de courage politique, par les batailles qui n’ont pas été menées pour affronter l’anticommunisme.

 

L’impossibilité d’expliquer dans une campagne en France ce qu’est une contre-révolution mais Mélenchon a le mérite d’avoir encore le refus aussi de céder… à sa manière ne renie rien… De ce point de vue il me paraît plus courageux que certains dirigeants de mon parti ne le sont depuis des années…

 

On peut construire à partir de là, mais il faut d’abord que nous nous reconstruisions nous-mêmes et ne pas exiger de Mélenchon et des insoumis plus qu’ils donnent… Ce système politique fait eau de toute part et rien ne se fera dans sa logique y compris électorale mais il y a des choix qui peuvent ouvrir le champ des possibles et d’autres qui les referment.

 

Il y a aussi l’homme et je partage totalement ce qui le fait aimer le cinéma, la science fiction. A savoir ce qu’il décrit cette rationalité, ce besoin de clarté que Marx disait être gauloise… ce qui fait qu’un Français selon le mot de Politzer ne se laisse pas avoir par le galimatias fasciste à la manière de l’idéologie nazie, cette résistance et ce goût des faits… Une sorte de gouaille qui s’alimente à Diderot entre autres.  Et dans le même temps plus je rationalise plus les failles de « l’âme » exigent de la magie, il y a l’art mais aussi l’astrophysique, l’histoire de l’humanité.

 

Danielle Bleitrach