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Syndicales 2017

Remplir le verre à moitié plein

jeudi 14 septembre 2017 

On ne se refait pas.


ils me gonflent les trois zozos sympas avec leur drapeau noir, avec leur sono qui me rabâche que l’heure est à la « GREVE GENERALE RECONDUCTIBLE »

ils m’énervent d’autant plus que j’en reconnais un qui n’a même pas distribué un tract dans sa boite, qui ne sait pas ce qu’est le combat patient et acharné de conviction à déployer pour que ce qui n’est qu’un e "convalescence" de la conscience de classe devienne détermination avec l’espoir de vaincre !

J’avoue que personnellement, j’escomptais moins de monde à la manif bordelaise et que que je pense que la camionnette FO n’est pas sortie du garage syndical par "radicalisation" subite de la direction de son Union départementale girondine
Pour apprécier ce qui bouge, sans le surévaluer, sans SURTOUT le SOUS ESTIMER, il faut se refaire dans sa tête le film de ces derniers mois,

De ces années Hollande, de décennies de lente rupture du monde du travail (dans sa masse) avec la "culture" de la LUTTE des Classes,
IL faut accepter d’admettre que le courant révolutionnaire a du plomb dans l’aile, que TOUT a été contaminé par la"pédagogie du renoncement", que certains ont profané le tombeau de MARX

Il n’y a que dans le cyclisme gangrené par le dopage, qu’on gagne sept Tours de France après un cancer des testicules.
Quand à ceux qui pestent contre leurs compagnons de misère qui ne sont pas encore là sur la barricade de résistance à la macronisation de notre jeunesse par les Capitalistes arrogants, rappelons leur que si un vote en 1940 avait donné la parole au"peuple" , PETAIN aurait été plébiscité , tant l’exode sur les routes de millions de français, la peur, l’individualisme pour sauver sa peau avaient hélas quatre ans après juin 1936, donné à"ma"France un visage n’ayant rien à voir avec celle que chante FERRAT

Nous sommes en 1941...

NON, majoritairement , les français n’étaient pas convaincus que FABIEN avait eu raison de démontrer que l’occupant pouvait être lui, aussi, frappé, 

Non ils n’était pas encore prêts à un "TOUS ENSEMBLE" qui a conduit aux journées d’Aôut 44

LA RESISTANCE va s’amplifier

Qu’on soit loin de ce que nous voullons comme rapport de forces Capital/Travail, conscience de classe et engouement pour la société COMMUNISTE qui vivra un jour(ou alors c’est la Barbarie qui aura définitivement gagné), c’est une évidence.

Comment pourrait il en être autrement alors que le PARTI qui pouvait être ce porteur de boussoles s’est roulé dans la fange d’une pitoyable social démocratisation

IL faut faire vite , certes, mais la patience fraternelle reste une vertu révolutionnaire
Les insultes de Macron ont été une grave erreur de la bourgeoisie....

Si, SIVENCEREMOS !!!

A condition de ne pas trop se prendre le chou entre" insoumis de base" et derniers cocos encartés, en ne voyant pas dans le non gréviste CFDT, voire FO de sa boite, un kollabo-kapo de MACRON..

Bref, en étant , objectivement VOLUTIONNAIRES, c’est à dire en phase avec son temps !

Publié par El Diablo

SCOP-TI : le point de la campagne de socio-financement

SCOP-TI : le point de la campagne de socio-financement

727 souscripteurs pour un montant de 79 252,06 euros

Soit 109 euros en moyenne par souscripteur : on continue ce formidable élan de solidarité !!

Pour participer à la campagne, deux solutions :

Par chèque à
500 Avenue du Pic de Bertagne - ZA de la Plaine de Jouques - 13420 GEMENOS

Par virement suivant ces détails :
RIB : 10278 00866 00020000 406 48
IBAN : FR7610278008660002000040648
BIC : CMCIFR2A


A cette banque : CRCMM Marseille Entreprises - 521 Avenue du Prado - 13008MARSEILLE

Merci de votre soutien."
Achat en ligne ici 
www.1336.fr ou par bon de commande à demander ici : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Adhérer à l’association de soutien : http://fraliberthe.fr/
cotisation annuelle 2017 : 13,36 euros

12 septembre, J-22

Publié le 22 Août 2017

Tour de France des manifs 

 

12 septembre, J-22

 

En n'oubliant pas que c'est Gattaz qui fournit les sacoches et leur contenu à doper les dividendes aux ravitaillements de l'équipe gouvernementale 

 

En n'oubliant pas que les cuisines de Beauvau préparent aussi le placard à épices : 

 

Boamp.fr | Avis n°17-112134

 

 

Boamp.fr | Avis n°17-112134

Description succincte : Acquisition de grenades et de moyens de propulsion pour les besoins de la Gendarmerie et Police Nationales. Chaque lot est un accord-cadre multi-attributaire qui s'exécute au...

 

http://www.boamp.fr/avis/detail/17-112134/1

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Un jeu pour cet été

Lors du deuxième tour de la présidentielle, d'aucuns m'avaient encouragé à choisir entre la peste et le choléra: Entre la fille de son père d'extrême droite, gavée grâce à l'héritage du cimentier Lambert à son papa et le banquier d'affaires devenu ministre du gouvernement socialiste et créateur des lois antisociales Macrons. La peste ou le choléra, ou l'inverse quoi...

Il me semble que depuis chacun a pu mesurer toute la grâce qu'accorde Macronléon 1er aux forces du capital. Ceci dit, le 12 septembre 2017, la CGT a convié à manifester et à faire grève contre la loi XXL concoctée par l'ex-DRH de Danone devenue ministre réactionnaire du Travail, avec dans ses poches une conséquente plus-value par la vente ses actions Danone tout en licenciant.

Pour ce 12 septembre, Solidaires et l'UNEF se sont joints à l'appel de la CGT.

Mais pour l'heure, ni la FSU ni FO seront dans l'action. Pour FO, ça grince sec dans la confédération dont un ex-dirigeant est directeur-adjoint du cabinet de la ministre du Travail. Quant à la FSU, ceci pris sur son site national: "Se préparer pour la rentrée

samedi 22 juillet 2017
 

Difficile de partir serein en vacances après le train d’annonces concernant les fonctionnaires : gel du point d’indice, possible remise en cause du calendrier PPCR, rétablissement de la journée de carence, restrictions budgétaires...

Dans le même temps, le gouvernement annonce l’ouverture à l’automne d’assises avec les agents et les usagers pour recueillir leurs avis sur la Fonction publique.

La FSU, avec toutes et tous les agents, va s’employer à faire émerger toutes les idées et propositions utiles aux nécessaires évolutions de la Fonction publique comme à faire entendre la nécessaire reconnaissance due au plus de cinq millions d’agents de la Fonction publique.
 
D’ici là, bel été à toutes et à tous !"

D'où ce jeu que je vous propose:

Un jeu pour cet été

L'Ubérisation de l'économie pour casser toutes les conquis du salariat !

 

Publié le par FSC

 

Il fut effectivement un temps où le mouvement ouvrier s'est fixé comme objectif la fin du salariat.

 

A présent c'est le capital qui s'est fixé cet objectif au nom de la modernité, des évolutions technologiques, de l'extension du domaine ... de l'économie numérique.

 

C'est que contrairement au mouvement ouvrier, ce dont il veut se débarrasser ce n'est pas de la subordination constitutive du salariat au détenteur de la propriété des moyens de production MAIS des conquêtes ouvrières issues de luttes acharnées, parfois sanglantes qui ont tissé un véritable réseau droits échappant au contrôle du marché et du patronat : retraites, protection sociale ... financés par les cotisations sociales.

 

Les travaux de Bernard FRIOT en particulier témoignent de ces conquêtes, de leur caractère révolutionnaire et de la nécessité pour le mouvement social de les étendre jusqu'à la suppression de la propriété lucrative prédatrice du travail humain :

 

http://www.frontsyndical-classe.org/2017/07/capital-travail-cotisation-sociale.le-statut-du-producteur-pour-en-finir-avec-l-assujettissement-au-capital.html

 

Mais la résistance s'organise contre les conséquences de ces choix ... et commence à s'organiser contre ces choix eux-mêmes !

07 août 2017

Rouge Midi, le soutien populaire à la SCOP TI

« On n’en revient pas nous-mêmes !, nous disent les cadres de la SCOP. Ça bouge tous les jours ! Comme on l’indique dans notre lettre hebdomadaire de ce jour « Le soutien populaire dont bénéficie SCOP TI ne se dément pas puisqu’après seulement trois semaines, ce sont 57 879,06 € qui ont déjà été apportés par 477 souscripteurs particuliers et associatifs avec une souscription moyenne de 121 €. » ! [3] Et encore il faut ajouter à ce chiffre les contributions qui vont arriver par Internet ce qui sera possible fin août….A toutes et tous on envoie une lettre de remerciement et on donne à chacun et chacune la possibilité d’être d’office adhérent-e gratuitement de notre association de soutien FRALIBERTHE. D’ailleurs on profite de cet entretien sur www.rougemidi.org pour remercier celles et ceux qui ont fait un virement et dont on n’a pas l’adresse... »

 

Reprenons la lecture de l'appel au soutien lancé par les cadres de la SCOP...

 

Michel Peyret


Rouge Midi, Charles Hoareau

Bien sûr on est en pleine période estivale et chacun est en droit de décrocher un peu… tout en fourbissant les armes pour la rentrée et le 12 septembre en particulier.Néanmoins il y a la campagne de socio-financement lancée par nos camarades de SCOP-TI. Au-delà de ce que la presse, plus ou moins bien intentionnée en dit, il nous a semblé important que Rouge Midi donne la parole aux premiers concernés afin qu’ils nous disent tout à la fois la réalité de la situation, les enjeux de la campagne, les autres moyens d’aider cette SCOP qui est un peu la nôtre à chacune et chacun d’entre nous et les perspectives qui motivent la confiance de toutes celles et ceux qui sont engagé-e-s dans ce combat. L’entretien avec Olivier et Gérard est à diffuser largement et faire partager sur les réseaux sociaux pour celles et ceux qui les utilisent. http://rougemidi.fr/spip.php?article9872. Chacune et chacun d’entre nous est appelé à s’inscrire tant individuellement que collectivement dans cette campagne qui connait déjà un grand succès et rouge vif 13 décidera lors de son prochain bureau de ce que notre organisation peut verser comme contribution. L’ANC ne pourrait-elle pas étudier cette question le 26 août prochain lors de notre assemblée générale ?

D’ici là à chacun de voir ce qu’il est possible…

Amitiés et bons congés


SCOP-TI : où en est-on ?

samedi 5 août 2017 
par  Rouge Midi

A en croire certaine presse, comme le Parisien par exemple, rien n’irait plus pour SCOP-TI 
Qu’en est-il exactement ? Pour le savoir nous avons interrogé Gérard et Olivier devenus cadres dirigeants de la SCOP

Vous lancez une campagne de socio-financement pourquoi ?

En fait on vit un paradoxe : nous avons un « taux de pénétration du marché » (comme disent les professionnels de la vente) qui est exceptionnel en si peu de temps mais en même temps cela ne suffit pas pour arriver encore à l’équilibre et assurer la pérennité de l’entreprise. A la fois nous recevons tous les jours des messages de félicitation pour la qualité et le goût de nos produits mais nous n’atteignons pas encore l’équilibre financier même si la courbe des recettes est exponentielle…Le chiffre d’affaires a quadruplé entre 2015 et 2016 et on pense qu’il va progresser encore de plus de 70% en 2017 Cette croissance est d’autant plus remarquable qu’UNILEVER n’a jamais voulu nous céder un peu de volume pour assurer notre démarrage et que donc nous devons nous implanter comme un nouveau produit alors que la marque Eléphant existe depuis plus de 120 ans ! Si UNILEVER, qui voulait se débarrasser de la marque comme il l’a fait depuis 2000 pour 2/3 des marques qu’il a achetées, [1] nous l’avait cédée, à elle seule la marque Eléphant née à Marseille et diffusée uniquement en France aurait suffi pour nous donner les moyens de la pérennisation du site.

Nous savions bien que cela se passerait comme cela et c’est bien pour cette raison que tout le temps du conflit nous avons réclamé entre autres, les volumes.

Donc vous aviez bien compris que les premiers mois vous seriez en déficit mais dans la presse il est question d’un besoin de 700 000€ ce qui parait énorme. Y a-t-il eu une erreur dans vos prévisions ?

Non. En fait ce chiffre comme bien d’autres est repris dans la presse mais dans la réalité c’est bien plus complexe que cela. Tout comme le chiffre de 19,2 millions qui est annoncé comme la somme versée par UNILEVER à SCOP-TI alors qu’en fait pour plus de 10 millions l’ont été pour les salaires, 7 millions pour la valorisation de l’outillage et seulement un peu plus de 2 millions pour le redémarrage [2]. Il n’y a pas eu d’erreur de notre part mais le problème c’est que nous sommes de mauvais capitalistes…et nous n’avons pas envie de devenir des bons !

D’abord nous avons embauché tous les camarades qui avaient occupé l’usine. Pour nous il n’était pas question qu’une ou un seul d’entre eux reste sur le carreau. Si nous avions été de « bons capitalistes » nous n’aurions embauché que la dizaine nécessaire au lancement de la production : pour nous il n’en était pas question…et nous n’avons jamais regretté ce choix !

Ensuite il y a la question des prix d’achat des matières premières. UNILEVER s’était fait une spécialité de pressurer les producteurs afin d’obtenir les meilleurs prix. ARTE a d’ailleurs montré dans un reportage au Kenya comment la multinationale avait réinventé l’esclavage en enfermant tout un village pour que hommes, femmes et enfants produisent du thé au meilleur prix. De même le groupe avait abandonné le tilleul de Buis Les Baronnies pour aller en chercher en Argentine à un prix dérisoire. Nous, nous cherchons à relancer des circuits courts de production locale et payons la matière première au juste prix : celui qui reconnait la valeur du travail de nos fournisseurs. Donc le tilleul de Buis nous le payons à plus de 5 fois le prix imposé par UNILEVER. En ce qui concerne le thé nous sommes passés par la FSM (Fédération syndicale mondiale) pour aller chercher auprès de camarades vietnamiens un thé que nous payons à un prix juste.

C’est du commerce équitable ?

Si on veut mais nous on n’emploie pas le mot car en général cela signifie une hausse pour les consommateurs : ce n’est pas notre cas…puisque nous n’avons pas d’actionnaires à payer ! 
Il y a aussi la question de l’immobilier qui pèse lourdement dans notre gestion. Avec le changement de majorité à la communauté de communes devenue depuis métropole nos affaires dans ce domaine ne sont pas facilitées. On voudrait d’ailleurs participer à un tour de table pour acheter les locaux afin de garantir encore davantage la pérennité de l’entreprise.

Enfin il faut tenir compte du fait qu’il y a eu un décalage d’un an par rapport à nos prévisions à cause du retard pris dans l’application de l’accord. Il a été signé en mai 2014 mais il nous a fallu attendre juillet 2015 pour avoir officiellement les machines. Cela nous a donc mis en difficulté.

On a pris du retard dans la production et donc dans la rentrée de recettes. Pour autant cela ne doit pas masquer le fait que nous sommes en progression constante dans le chiffre d’affaires. 

Nous progressons sur tous les segments : les marques distributeurs, nos marques 1336 et SCOP-TI et dans le réseau militant. Il nous faut poursuivre notre progression et pouvoir nous appuyer sur une rentrée de fonds assurant définitivement la pérennité et les avances de trésorerie que nous sommes obligés de faire (achat matières premières, différés de paiement des livraisons…)

Vous avez donc lancé la campagne : comment ça répond ?

On n’en revient pas nous-mêmes ! Ça bouge tous les jours ! Comme on l’indique dans notre lettre hebdomadaire de ce jour « Le soutien populaire dont bénéficie SCOP TI ne se dément pas puisqu’après seulement trois semaines, ce sont 57 879,06 € qui ont déjà été apportés par 477 souscripteurs particuliers et associatifs avec une souscription moyenne de 121 €. » ! [3] Et encore il faut ajouter à ce chiffre les contributions qui vont arriver par Internet ce qui sera possible fin août….A toutes et tous on envoie une lettre de remerciement et on donne à chacun et chacune la possibilité d’être d’office adhérent-e gratuitement de notre association de soutien FRALIBERTHE. D’ailleurs on profite de cet entretien sur www.rougemidi.org pour remercier celles et ceux qui ont fait un virement et dont on n’a pas l’adresse.

 

Au-delà de la souscription qu’est-ce qu’on peut faire ?

Les pistes d’action sont de plusieurs ordres : 


- agir auprès des directions de magasins chaque fois que vous ne trouvez pas nos produits. Il suffit le plus souvent de le signaler à la direction pour que nos produits apparaissent. 


- aider collectivement à la progression de la vente militante en montant des dépôts-vente par le biais d’associations, de syndicats, de comités d’entreprises ou lors d’initiatives. Cela peut se faire maintenant en passant par l’un de nos sites Internet ou notre page Facebook. C’est toute l’importance pour ce faire de notre association FRALIBERTHE présidée par Omar 


- Nous essayons de répondre à chaque invitation pour des initiatives autour du film, de la pièce, de concert ou simplement pour tenir un stand lors d’un événement. Ainsi nous nous essayons de nous déplacer chaque fois que l’on nous sollicite. C’est ce qui se produit pratiquement chaque semaine comme par exemple le week-end dernier au festival La Belle Rouge où nous avons connu une très belle réussite. Ce sont chaque fois, comme lorsque nos camarades tournent avec la pièce sur le conflit ou avec le groupe musical Los Fralibos, de grands moments de fraternité, d’explication sur notre lutte 


- Enfin on peut aussi décider d’être ambassadeur ou ambassadrice à titre individuel dans son département. Voir la lettre en document joint et là aussi tout est expliqué sur nos sites.

Si je comprends bien vous êtes confiants ?

Oui même si c’est plus compliqué que pour la lutte !!! Là si bien des éléments ne dépendent pas de nous, on a objectivement des perspectives de développement qui sont très encourageantes. Nous progressons de mois en mois et en juillet dernier nous avons atteint et même dépassé notre meilleur chiffre d’affaire mensuel alors que nous sommes en période estivale, période creuse par définition…surtout pour nos produits. Donc on va y arriver…tous ensembles comme on dit dans nos manifs

Et justement quel est le nouveau rôle du syndicat ? Vous êtes devenus tous les deux cadres selon le terme officiel : comment vous faites ?

(Sourires) Oui là aussi c’est plus compliqué que pendant la lutte ! C’est plus facile à l’extérieur avec notre rôle dans l’UL ou pour préparer le 12 septembre contre la politique du gouvernement Macron. Mais nous sommes adaptés à la nouvelle réalité et l’assemblée des syndiqué-e-s a désigné une nouvelle déléguée syndicale, Rim Hidri et on peut compter sur elle pour ne rien lâcher…(y compris en interne !!) avec les nouveaux élus avec elle comme délégués du personnel : Yves Baroni, Jean Luc Gros, Raymonde Sasso.

[1] Voir articles précédents en particulier ceux du début de la lutte

[2] Pour voir le détail des sommes voir http://rougemidi.org/spip.php?article8530

[3] ça va tellement vite que le temps que cet article paraisse on a dépassé en 24h les 60 000€  !!!

 Documents joints

PDF - 93.3 ko
PDF - 93.3 ko
 
Posté par Michel Peyret

30 juillet 2017

L'Union européenne (UE) en défenseur des travailleurs ? Allons un peu de décence messieurs de la CES !

Cet article est reposté depuis Front Syndical de Classe.

 

L'Union européenne (UE) en défenseur des travailleurs ? Allons un peu de décence messieurs de la CES !

 

 

L'Union européenne (UE) en défenseur des travailleurs ? Allons un peu de décence messieurs de la CES !

La rencontre a effectivement eu lieu avec la présence de Philippe Martinez de la CGT. Mais pour quels résultats ? Et faut-il entretenir l'illusion d'une possible "Europe sociale" quand encore récemment on vient de voir que sur injonction de l'Europe les tarifs réglementés - donc réduits pour les consommateurs- sont considérés comme une entrave à la libre concurrence et que donc il faut la

 

http://www.frontsyndical-classe.org/2017/07/l-union-europeenne-ue-en-defenseur-des-travailleurs-allons-un-peu-de-decence-messieurs-de-la-ces.html

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Paris-Montparnasse: ça roule ma poule?

Paris-Montparnasse: ça roule ma poule?

On pourrait en rigoler. Mais à l'évidence, cette affiche appartient bien à un passé révolu. En plein chassé-croisé estival des voyageurs, la circulation des trains vers Paris-Montparnasse ou en partant de cette gare subit la dégradation du service rendu au public à cause de la recherche permanente d'économies. Et la ministre des Transports veut accélérer cette politique en ouvrant plus rapidement les TER à la concurrence du privé.

Au début du mois de juillet, la CGT-cheminots alertait: "La préoccupation de la SNCF n’est plus de faire circuler des trains, servir les usagers dans des conditions décentes, de sécurité et de sûreté optimales, mais la recherche permanente d’économies." Et le 20 juillet, elle approuvait le rapport des experts indépendants mandatés par la SNCF pour réaliser un diagnostic de la situation et établir des recommandations pour améliorer la situation.

En effet, ledit rapport corrobore les alertes de la CGT-Cheminots sur l'état de la SNCF découpée en 3, tout en réduisant les effectifs et en employant à outrance la sous-traitance.

Paris-Montparnasse: ça roule ma poule?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Code du travail et Statut des fonctionnaires

Code du travail et Statut des fonctionnaires

La Fédération CGT des services publics communique:

Pendant la campagne pour les élections présidentielles, la majorité des candidats ont porté des programmes anti-sociaux et anti-fonctionnaires, avec des fausses idées sur eux, largement relayées par des médias soumis au pouvoir de la Finance.

Dans la continuité des réformes engagées contre la Fonction publique, le Statut, les Fonctionnaires, Macron envisage de supprimer 70 000 postes dans la Fonction publique territoriale sur 5 ans, soit le non remplacement d’un fonctionnaire sur 4 partant à la retraite, de réduire les dépenses de fonctionnement de 10 milliards d’euros et d’exonérer massivement la taxe d’habitation, ce qui va encore réduire les finances publiques et par conséquent les services publics rendus par des fonctionnaires, en accentuer la privatisation. Il veut également mettre fin à la hausse uniforme du point d’indice, ce qui finirait de mettre à bas les principes fondamentaux du Statut Général (Titre 1) et mettrait en particulier les fonctionnaires territoriaux dans la même position de dépendance et servitude au pouvoir politique qu’avant 1984. Il projette également la remise en place du jour de carence et compte amplifier les réformes territoriales entreprises sous Sarkozy et poursuivies sous Hollande en transférant toutes les compétences des départements dans les métropoles, supprimant encore un échelon démocratique et favorisant le non remplacement des fonctionnaires partant en retraite.

Face à ces attaques du bien commun, la Fonction Publique, la Commission Exécutive Fédérale a décidé, dans le cadre des luttes à mener pour le développement du service public territorial, de la Fonction publique et l’émancipation de l’être humain, de mettre à votre disposition des affiches, autocollants et porte-cartes téléphoniques pour communiquer le plus massivement possible sur les valeurs que portent les fonctionnaires territoriaux et sur ce qu’ils sont vraiment. A travers une première série de visuels destinés à « casser » l’image du fonctionnaire « nanti, fainéant, toujours en vacances… etc. », nous souhaitons impulser une campagne revendicative à l’offensive sur le long terme dans laquelle toutes les formes d’interpellation des agents et de la population sur ce qui les attend seront nécessaires pour faire grandir l’indispensable mobilisation d’ampleur qu’il va s’agir de construire au fil des semaines à venir pour peser dans le débat public.

Et n'oubliez jamais:

Code du travail et Statut des fonctionnaires

Et le lien pour la campagne d'affichage de la Fd CGT des services publics:

Fédération CGT des services publics

 

 

Fédération CGT des services publics

 

https://www.cgtservicespublics.fr/spip.php?article127

Publié par El Diablo

 

 

 

Philippe MARTINEZ (secrétaire général de la CGT) :

« On a fait six heures de discussion sur un texte qui n'existe pas »

Philippe Martinez ( source photo: Le Huffington Post)

Philippe Martinez ( source photo: Le Huffington Post)

La première phase vers une nouvelle loi Travail vient de s'achever, avec le vote de la loi d'habilitation. Le gouvernement se félicite d'avoir bouclé cette étape, après des "négociations" avec les syndicats. Négociations que Philippe Martinez n'a pas vues : "Il n'y a pas eu de négociations mais des concertations : six heures de discussion sur un texte qui n'existe pas. Là où l'on discute de l'avenir des salariés, la CGT est toujours présente. Mais on critique la méthode..."

(...)

LIEN VERS LA SUITE DE L'ARTICLE CI-DESSOUS:

Philippe Martinez : "On a fait six heures de discussion sur un texte qui n'existe pas"

 

 

Philippe Martinez : "On a fait six heures de discussion sur un texte qui n'existe pas"

Secrétaire générale de la CGT. Il évoque la réforme du travail dont la première phase de concertation entre le gouvernement et les partenaires sociaux se termine ce vendredi. La première pha...

 

https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-8h20/l

Ministère de la Défense ou Armées ? Souveraineté ou aventurisme impérialiste ?

 

Publié le 23 Juillet 2017

Un communiqué

de le Fédération Nationale CGT

des travailleurs de l’Etat

Celle-ci revient sur le départ

du Chef d'Etat Major des Armées

 

Ministère de la Défense ou Armées ? Souveraineté ou aventurisme impérialiste ?

Budget de la Défense

 

Se poser les vraies questions

 

vendredi 21 juillet 2017

« La crise ouverte entre le président Macron et le Chef d’Etat-major des Armées (CEMA) Pierre de Villiers vient donc de se terminer (provisoirement ?) par sa démission. Ce départ, fait unique sous la 5ème république, marque assurément la première crise politique de l’ère Macron.


 

© Jean-Claude Coutausse / Divergence ImagesRappel des faits


M. Macron entend dès 2017 faire repasser la France sous le seuil des 3% de déficit public exigé par l’Europe. Pour atteindre l’objectif, 5 Milliards d’euros d’économie sont à faire d’ici la fin de l’année. Tous les ministères sont mis à contribution et, comme souvent, le ministère des armées apporte la plus forte contribution, 850 millions d’euros soit 20% de la somme totale.


Dans les faits, pour le ministère des armées l’économie demandée reviendrait à supporter seul le coût des opérations extérieures alors que la loi de programmation militaire prévoit un financement interministériel.

 

Il reste maintenant à savoir quelles lignes budgétaires vont être impactées pour tenir dans cette enveloppe financière réduite (report d’embauches ? de programmes...)


M. De Villiers dans un communiqué publié le 19 juillet, se dit « ne plus être en mesure d’assurer la pérennité du modèle d’armée auquel je crois pour garantir la protection de la France et des Français, aujourd’hui et demain, et soutenir les ambitions de notre pays » En clair, pour le CEMA la coupe budgétaire demandée est en opposition avec la politique et la stratégie de défense actuelle de notre pays auxquels il a très certainement contribué. La rancoeur de M. De Villiers doit être d’autant plus forte que M. Macron s’est engagé à une hausse continue du budget de la défense jusqu’en 2025 pour atteindre le niveau de 2% du PIB demandée par l’OTAN. M. De Villiers a cru au « macronisme », il en est aujourd’hui le premier déçu, il y en aura surement beaucoup d’autres.

 

Nombre de responsables et d’organisations politiques, syndicales se sont offusqués de cette baisse du budget de la défense.

 

Pour la Cgt, au-delà de la seule question du budget global octroyé par notre pays à sa défense, il y a nécessité de consacrer un large débat national sur notre politique actuelle de défense et sur le coût que cela engendre :


Par exemple, notre pays est après les Etats-Unis celui qui a le plus de forces déployées en OPEX. Quel est le bilan de cet engagement sur la lutte contre le terrorisme et quelles en sont les conséquences sur les populations et la déstabilisation géopolitique des régions impactées ?

 

Nos armées doivent-elles continuer à s’engager auprès des industriels en soutien aux exportations d’armement (SOUTEX) dont les 2 principaux « clients » sont le Qatar et l’Arabie Saoudite, pays autoritaires, antidémocratiques, soupçonnés de soutenir le terrorisme dont notre pays est une des principales cibles ?

 

La France doit-elle poursuivre la modernisation de ses moyens de dissuasion nucléaire ? (En 2025 le budget consacré à la dissuasion sera doublé, à euro constant, par rapport au budget 2013, soit approximativement 6 Milliards d’euros par an)

 

La France doit-elle rester dans le commandement intégré de l’OTAN et satisfaire à son exigence de consacrer au minimum 2% de son PIB à la défense ?

 

Quels sont les moyens à mettre en oeuvre pour lutter plus efficacement contre le terrorisme à court, moyens et long terme (renseignement, prévention, éducation …)

 

Loin donc du psychodrame qui se joue aujourd’hui autour de la démission du CEMA, la question de fond que pose la CGT est : de quels moyens de défense avons-nous besoin pour assurer la sécurité de notre territoire et de ses citoyens ?

 

La CGT continuera donc à s’exprimer et à porter auprès de tous les décideurs politique notre exigence que s’ouvre, autour de ces questions essentielles, un véritable débat citoyen.

 

Pas certain que M. Macron, écartelé entre d’une part le respect des critères européens et Mme Merkel et d’autre part les exigences de l’Otan et M. Trump, relève le défi.

Montreuil, le 20 juillet 2017. 

 

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié par El Diablo

Le Gouvernement déterre la hache de guerre contre le service public de l’électricité et du gaz (CGT Mines Energies)

Nicolas Hulot ( photo : Gilles BASSIGNAC / Divergence)

Nicolas Hulot ( photo : Gilles BASSIGNAC / Divergence)

Une nouvelle fois, par la voix de son ministre de l’énergie, M. Hulot auditionné le mardi 18 Juillet 2017 au Sénat, le gouvernement s’attaque au fondement du service public de l’électricité et du gaz. Il décide de mettre fin aux tarifs réglementés et réclame la privatisation des barrages en imposant la mise en concurrence des concessions.

 

Dans son communiqué du 19 juillet 2017, la FNME CGT explique qu’il s’agit véritablement d’un nouvel acte de guerre à l’encontre du service public de l’électricité et du gaz.

"Depuis la semaine dernière, M. Hulot couvert par Matignon et l’Elysée mène des charges insupportables et inadmissibles à l’encontre du service public de l’électricité et du gaz en France". Les annonces de fermeture potentielles dans le nucléaire de 17 réacteurs, voire 25 hier (qui dit mieux !?), de la fin de la filière thermique (Charbon, gaz… qui va produire à la pointe de consommation !?), de la vente aux spéculateurs privés des barrages hydroélectriques, de l’absence de maîtrise des stocks de gaz avec risque de pénurie hivernale ou encore de la décision de mettre fin aux tarifs réglementés, il s’agit en fait d’une attaque ciblée contre le service public de l’énergie.


Pourquoi choisir de mettre fin aux tarifs règlementés quand l’ensemble des associations de consommateurs en France y sont opposées !? Fait du prince ou adhésion aux orientations l’ultralibéraux européen prônant cette mesure ? Un tel choix ne fera qu’accroître la précarité énergétique ainsi que les inégalités.

Pourquoi "choisir la vente des barrages au secteur privé quand les fédérations syndicales françaises et européennes, attelées à la mobilisation des salariés et à la mobilisation des collectivités locales ont fait reculer l’injonction de la Direction Générale de la concurrence de Bruxelles depuis plus d’un an et demi !?


Pour la FNME CGT, il s’agit là d’une nouvelle attaque contre le service public de l’électricité et du gaz. Sans aucune concertation, méthode labellisée par ses soins, le gouvernement reste sourd aux demandes de rencontres sollicitées par la FNME CGT et préfère porter les mauvais coups dans le dos des travailleurs et des citoyens en période estivale en s’attaquant au modèle énergétique français.

La FNME CGT ne peut rester sans réaction devant une telle situation. Elle en appellera dès la rentrée à la mobilisation des salariés de l’énergie. Elle appelle de ses voeux à la construction d’une intersyndicale forte et sans concessions. "Pour défendre le service public il faut de nouveau que l’ensemble des salariés de l’énergie rentre en résistance !"

SOURCE:

Le Gouvernement déterre la hache de guerre contre le service public de l'électricité et du gaz

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

La loi dite Travail pour dynamiter les droits collectifs conquis par les travailleurs: c'est toujours non!

La loi dite Travail pour dynamiter les droits collectifs conquis par les travailleurs: c'est toujours non!

Et pris sur le blog de Commun commune, cet article sur FO dans le Canard enchaîné. FO qui pour le moment semble se féliciter de l'esprit de concertation animant le pouvoir réactionnaire. A cause que l'un de ses dirigeants est devenu directeur-adjoint dans le cabinet de l'ex-DRH Muriel Pénicaud adoubé ministre du Travail pour les forces de l'argent?

Force ouvrière : plusieurs prises de position s'opposent au projet Macron - Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo]

Force ouvrière : plusieurs prises de position s'opposent au projet Macron - Commun COMMUNE [le blog d'El Diablo]

Jean-Claude Mailly (source photo: Ouest-France) Force ouvrière , il y a les déclarations de Jean-Claude Mailly, qui contrastent étonnamment avec le positionnement entendu en 2016 contre la loi E...

 

http://www.communcommune.com/2017/07/force-o

Weekend classé rouge...sur les routes autoroutes et porte-monnaie.

 

Publié le 20 Juillet 2017
Dans les propositions de la CGT
celle concernant
la nationalisation
des concessions autoroutières.
 
Weekend classé rouge...sur les routes autoroutes et porte-monnaie.
 
La CGT revendique la renationalisation des sociétés concessionnaires d’autoroutes pour redistribuer les richesses engendrées par les hausses continues des péages !

Ce n’est certainement pas l’objectif de ce gouvernement, pas plus que cela ne l’était pour le précédent qui en avait la possibilité, à la suite des rapports de 2015 – de la commission développement durable de l’Assemblée Nationale présidée par JP Chanteguet qui avait défendu l’Ecotaxe PL évaluée à plus de 2 milliards d’euros, de la Cour des Comptes et de la haute Autorité de la Concurrence – et d’une proposition de loi du Groupe CRC, lesquels attestaient tous du fait que les sociétés d’autoroutes sont dans une situation de rente, situation reconnue par l’État qui laisse perdurer cette gabegie financière par la poursuite de plans de relance autoroutiers négociés en 2016 et en cours de réalisation pour les 10 ans à venir.

Déjà pointées du doigt pour leur exploitation des autoroutes sans risque, les sociétés concessionnaires d’autoroutes sollicitent l’autorisation d’une augmentation des tarifs pour les investissements complémentaires à réaliser, alors même que Ségolène Royal, ex-ministre de l’Écologie, avait dénoncé haut et fort cette clause exorbitante des contrats de concession en « béton » avec l’État qui pérennisent les concessions en prolongeant leur durée à chaque fois qu’il leur est demandé de réaliser de nouveaux investissements (de plus de 2 à 3 ans selon les sociétés) qui se solderont à l’échéance par plus de 12 milliards d’euros prélevés sur les usagers !

Saisie pour avis le 13 mars 2017 sur 7 projets d’avenants aux contrats de concession entre l’État et les sociétés d’autoroutes (APRR, Area, ASF, Escota, Cofiroute, Sanef et SAPN), l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières (Arafer) conteste également les tentatives de faire financer, par les usagers et les contribuables locaux, la moitié des 800 millions d’euros (370 millions) qui devrait être financée uniquement sur les fonds propres des sociétés d’autoroutes.

Une nouvelle fois, les sociétés d’autoroutes tentent de faire payer aux usagers et aux collectivités locales des investissements à leur charge, figurant pour plus d’un tiers dans les contrats État/sociétés concessionnaires d’autoroutes signés en avril 2015.

La redistribution annuelle des profits est tirée : des péages (usagers), de l’exploitation des salariés des sociétés d’autoroutes (chantage à l’emploi avec 3000 emplois de péagistes déjà supprimés depuis 10 ans, ce qui déshumanise le service rendu), du Crédit d’impôts et Compétitivité emploi des trois dernières années (CICE ayant contribué pour son effet d’aubaine à hauteur de 41,5 millions d’euros).

Pour la CGT, c’est ce modèle économique et social injustifié d’exploitation d’un bien public qui fonde la revendication de renationalisation des sociétés concessionnaires.
 
Montreuil, le 23 juin 2017
 
Rédigé par Canaille Lerouge
Commentaire de B.T qui ne vaut pas que pour la CGT
Ces propositions auxquelles je souscris entre en choc frontal avec notre intégration dans l'U.E, et notre appartenance à la CES. Ces qui participe des dispositifs d'intégration du monde du travail aux objectifs du capital.

Appliquer ces mesures n'est possibles que si nous retrouvons tous les attributs de la souveraineté. Et dans cette U.E de "la conccurence libre et non faussée" C'EST MISSION IMPOSSIBLE, VOIRE MÊME OPERATION SUICIDE

Libertés libertés chéries

 

Publié le 19 Juillet 2017

Les lois du Grand Vizir

pour complaire à Pharaon

réjouissent la confrérie

des nautes et des marchands.

Libertés libertés chéries

La loi "antiterrorisme" institutionnalise le terrorisme d'état liberticide 

 

Ce texte doit succéder à partir du 1er novembre au régime exceptionnel de l'état d'urgence, en pérennisant et en inscrivant dans le droit commun certaines de ses mesures.

 

Déclaration de la CGT.

 

Etat d’urgence

 

Projet de loi « Renforçant la lutte contre le terrorisme et la sécurité intérieure »

 

mardi 18 juillet 2017

Alors que le Sénat et l’Assemblée viennent d’adopter la 6ème prorogation de l’état d’urgence, le gouvernement soumet un projet de loi « renforçant la lutte contre le terrorisme et la sécurité intérieure ».

Ce 18 juillet, le sénat débat de ce projet dont l’objet affiché est d’intégrer des mesures exceptionnelles de l’état d’urgence dans le droit commun.

Le gouvernement a choisi la procédure d’urgence parlementaire. Cela prive à nouveau les parlementaires de la capacité de débattre et d’examiner ce projet de loi sur les incidences en matière de liberté et d’équilibre démocratique. Alors même que le droit de manifester est bien menacé avec les mesures telles les assignations à résidence et les interdictions de séjour : 155 manifestations interdites en 18 mois, 639 mesures individuelles d’interdictions de manifester. D’ailleurs le conseil constitutionnel a déclaré, le 9 juin dernier, suite à une plainte, les interdictions de séjour anti constitutionnelles.

De plus, pour rappel, 2 lois ont déjà fait évoluer la législation antiterroriste courant 2016, celle du 3 juin et du 21 juillet. Elles n’ont fait l’objet d’aucune évaluation, pourtant essentielle si l’on souhaite une lutte antiterroriste efficace.

Pour exemple, l’instauration de périmètre de protection prévu dans le projet permettra au préfet de limiter la liberté de circulation des personnes. L’invocation du risque terroriste prendra alors une dimension dissuasive de l’action collective, bien au-delà des possibilités d’interdiction des rassemblements déjà existantes dans le droit. Le gouvernement institutionnalise, par ce biais, des pratiques de contrôles dévoyés pour empêcher physiquement des militant-es de se rendre sur un lieu de mobilisation, pourtant dénoncées, de nombreuses fois, par des institutions telles que le Défenseur des droits.

Ce risque est d’autant plus grave que les agents susceptibles de mettre en œuvre ces mesures pourront être, certes des policiers mais aussi des agents de sécurité privée, destinés à faire nombre. Ils pourront faire des fouilles de sac ou de véhicules, exiger des contrôles d’identité et refuser l’accès à certains lieux sur simple présomption de mise en danger.

Il n’est plus possible de multiplier les lois et mesures liberticides, en rien efficace pour la sécurité des citoyen-es mais assurément dévoyées pour restreindre les libertés individuelles et collectives.

Nous pensons à la CGT qu’il est urgent d’évaluer les mesures prises jusqu’à maintenant, de questionner les politiques publiques menées en la matière.

La lutte contre le terrorisme sera efficace uniquement dans le respect de la démocratie et des valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité.

Montreuil, le 18 juillet 2017

 

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

De l'eau dans le gaz pour les consommateurs de gaz et d'électricité aux tarifs réglementés

De l'eau dans le gaz pour les consommateurs de gaz et d'électricité aux tarifs réglementés

Les tarifs réglementés appliqués par Engie, ex-GDF-Suez et ex-GDF nationalisé à 100%, ne sont pas conforme au droit européen. Dixit le Conseil d'Etat de la République française dite souveraine. Les tarifs d'EDF sont aussi dans le collimateur. Et donc, les factures vont bientôt s'alourdir pour les consommateurs. Dites-moi, c'est encore loin l'Europe sociale?

L'Association des société privées fournisseurs d'énergie vient d'avoir gain de cause avec cette décision du Conseil d'Etat. Et ce conformément à la concurrence libre et non faussée dogmatisée par l'UE du capital.

Cela tombe bien, depuis une semaine, Nicolas Hulot, l'écolo à la botte du pouvoir réactionnaire, menait la charge contre le service public de l'énergie. Mais et les consommateurs dans cette stratégie capitaliste? Cet avis du Conseil d'Etat va accroitre dans notre pays la précarité énergétique qui n'est pas rien.

Communiqué de la CGT-Mines-Energie en lien:

Le Gouvernement déterre la hache de guerre contre le service public de l'électricité et du gaz :: Site officiel de la FNME - Fédération Nationale des Mines et de l'Energie - CGT

 

Publié par El Diablo

Enseignement supérieur : coupes budgétaires sombres et éviction des étudiants !

photo d'illustration (source: france bleu)

photo d'illustration (source: france bleu)

Vu sur le blog du Front syndical de classe

Tandis que des restrictions budgétaires sont annoncées (Voir ci-après le communiqué duSyndicat national de l'Enseignement Supérieur - FSU) ce sont 87 000 étudiants qui à présent après avoir avec succès passé leur baccalauréat -quelques fois avec mention - ne sont toujours pas affectés dans un établissement !

Mais au lieu de se réjouir de l'augmentation du nombre d'étudiants, de mettre fin au numérus clausus de nombreuses filières, d'en finir avec les injustices flagrantes et ubuesques du tirage au sort, les médias macronisés proposent en fait l'instauration de la sélection.

Rien de plus urgent donc que la résistance à cette politique.

Rien de plus urgent que la convergence des luttes entre le monde du travail et la jeunesse contre la remise en cause généralisée de tous les conquis sociaux et les droits à l'éducation et un enseignement livré aux lois du marché !

Plus que jamais UNITÉ Étudiants-travailleurs !

Enseignement supérieur : coupes budgétaires sombres et éviction des étudiants !

Paris, le 13 juillet 2017

COMMUNIQUE DE PRESSE

Après l’annonce du gel du point d’indice des fonctionnaires, après la promesse du rétablissement du jour de carence (perte d’une journée de salaire en cas d’arrêt maladie), après les incertitudes sur la compensation pour les fonctionnaires de la hausse de 1,7 % de la CSG, le report des mesures d'amélioration indiciaire des accords PPCR et la promesse de suppression de 120 000 fonctionnaires - ça fait déjà beaucoup ! -, nous venons d’apprendre que le gouvernement entend annuler 331 M€ de crédits sur le budget 2017 de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, dont 95 M€ pour la recherche et les formations universitaires et 46 M€ pour la Vie étudiante. La promesse du candidat Macron de sanctuariser le financement des universités n’a pas tenu deux mois.

Dans un contexte de forte croissance des effectifs d'étudiant.e.s, de telles décisions sont irresponsables. Les mesures d'austérité budgétaires annoncées par le gouvernement érigent les fonctionnaires et les services publics en responsables du déficit du budget de l’État. Cette analyse est erronée et relève d'un a priori idéologique que nous dénonçons. Si ce gouvernement estime que la recherche et la jeunesse de ce pays ne sont pas des priorités, qu'il le dise !

Le SNESUP-FSU sera vigilant vis-à-vis d'autres mauvais coups susceptibles d'être portés à l'ESR durant l'été. Il appelle à la rentrée l'ensemble des personnels à se mobiliser contre
cette politique austéritaire dont nous découvrons avec effroi, jour après jour, les sinistres contours.

Publié par El Diablo

EX-FRALIB : Scop-Ti lance sa campagne de financement participatif

EX-FRALIB : Scop-Ti lance sa campagne de financement participatif

La Société coopérative ouvrière provençale de thés et infusions (Scop-Ti) lancée en 2014 par les ex-Fralib, à Gémenos a lancé ce lundi une campagne de financement participatif et espère récolter 700.000 euros.

"Malgré la reconnaissance de notre savoir-faire et la qualité de nos produits, nous manquons d'environ 700.000 euros pour nous développer et ainsi pérenniser notre modèle économique", a expliqué à l'AFP Olivier Leberquier, ancien délégué syndical CGT des Fralib, aujourd'hui directeur général délégué de la Scop.Ti.


LIEN VERS LA SUITE DE L'ARTICLE CI-DESSOUS:

http://www.lamarseillaise.fr/bouches-du-rhone/flash/62196-scop-ti-lance-sa-campagne-

Publié par El Diablo

Pénibilité : le mépris du pouvoir et du MEDEF !

Pénibilité : le mépris du pouvoir et du MEDEF !

Vu sur le blog du Front Syndical de Classe

On notera au passage ce que valent les "engagements" dans les accords soit-disant donnant-donnant dont est si friante la CFDT pour justifier son acceptation de tous les renoncements aux conquis des travailleurs!

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Réforme du code du travail : cachez cette pénibilité que je ne saurais voir

Le Compte Personnel de Prévention de la Pénibilité (C3PP) est mort avant que d’avoir vécu, mais les salariés se verront généreusement accorder un « compte de prévention » par l’énième réforme du droit du travail. Cet acte symbolise jusqu’à l’absurde le mépris d’Emmanuel Macron et d’Edouard Philippe pour le bien-être des ouvriers et des employés, les plus touchés par cette pénibilité (dont l’existence est niée jusque dans les mots), et plus largement, l’absence de réflexion approfondie sur le travail.

Le compte pénibilité avait été négocié dans le cadre de l’Accord National Interprofessionnel de 2013 , et était entré en vigueur il y a un an, en juillet 2016. Système à points, il dénombrait dix critères de risque induisant un départ plus ou moins anticipé à la retraite. Ces critères étaient les suivants : le caractère répétitif des tâches effectuées, le travail de nuit, la pollution sonore, le port de charges lourdes, les postures pénibles, les vibrations mécaniques, l’exposition à des agents chimiques dangereux, le travail exercé en milieu hyperbare (pression supérieure à la pression atmosphérique), les températures extrêmes et enfin le travail en équipes successives alternantes[1]. Ce système, encore jeune, nécessitait souvent des efforts de la part des entreprises – notamment pour quantifier le « taux » de pénibilité pour certains critères – mais il permettait de prendre en compte l’impact du travail sur la santé des salariés, particulièrement en fin de carrière (problèmes d’articulation, maladies, handicaps…). Surtout, il visait une démarche de prévention, en faisant payer les employeurs qui infligeaient à leurs salariés des conditions de travail pénibles.

(...)

LIEN VERS LA SUITE DE L'ARTICLE CI-DESSOUS:

Réforme du code du travail : cachez cette pénibilité que je ne saurais voir - Le Vent Se Lève

 

Réforme du code du travail : cachez cette pénibilité que je ne saurais voir - Le Vent Se Lève

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http://lvsl.fr/reforme-code-travail-cachez-cette-penibili

Publié par El Diablo

Pourquoi cet ostracisme anti -FSM (Fédération Syndicale Mondiale) de la part de la direction de la CGT ?

Pourquoi cet ostracisme anti -FSM (Fédération Syndicale Mondiale) de la part de la direction de la CGT ?

Pour rappel, c'est au début des années 90 que la CGT sur injonction de la CFDT et de Nicole Notat en particulier quitte la FSM pour avoir la possibilité d'être acceptée au sein de la Confédération européenne des syndicats.

 

Quoi qu'on puisse penser de la FSM il s'agit d'une décision politique grave qui marque l'acceptation des dirigeants confédéraux de l'époque des conditions fixées par les tenants de la collaboration de classe, du "dialogue social", du "syndicalisme rassemblé" ...

 

Le récent épisode à l'occasion de l'organisation d'un débat au Forum social de la fête de l'Humanité de septembre prochain montre que nous ne sommes toujours pas sortis des chaines qui nous relient à  un mouvement syndical international profondément marqué par les confrontations de la guerre froide et sa profonde acceptation du capitalisme!

 

La véritable liberté de choix et d'action de la CGT sans restrictions et sans sectarisme reste donc à conquérir!

Pourquoi cet ostracisme anti -FSM (Fédération Syndicale Mondiale) de la part de la direction de la CGT ?
Pour agrandir le texte, lien ci-dessous:

Pour agrandir le texte, lien ci-dessous:

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Quelques précieuses vérités pour débattre et lutter

L'extrême droite s'essaie à opposer les Français entre eux, non pas en s'attaquant aux forces de l'argent, mais en distribuant dans les médias complaisants à son égard des contre-vérités les plus abjectes. Trop heureux de ce soutien, le pouvoir réactionnaire laisse faire et entretient cette haine: diviser pour mieux régner est la devise constante du capitalisme.

Voici donc 8 affiches pour ne pas se tromper d'adversaires dans la lutte des classes.

Quelques précieuses vérités pour débattre et lutter
Quelques précieuses vérités pour débattre et lutter
Quelques précieuses vérités pour débattre et lutter
Quelques précieuses vérités pour débattre et lutter
Quelques précieuses vérités pour débattre et lutter
Quelques précieuses vérités pour débattre et lutter
Quelques précieuses vérités pour débattre et lutter
Quelques précieuses vérités pour débattre et lutter
Quelques précieuses vérités pour débattre et lutter

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Anne, ma soeur Anne, pour le 12 septembre 2017, ne vois-tu rien venir?

- Pour l'instar, ma soeur, je ne vois que l'appel de la CGT à manifester et à faire grève contre le dynamitage des droits collectifs des travailleurs conquis par les luttes. Mais à part ça, je ne vois que l'herbe qui verdoit de la part des autres organisations syndicales.

Quoi, même pas la FSU ou Solidaires qui vient de tenir son congrès national? Voir leur site sur la toile. Bon, c'est vrai que la Bastille ne fut prise que le 14 juillet et pas le 13...

Du coup, ma carte postale estivale:

Anne, ma soeur Anne, pour le 12 septembre 2017, ne vois-tu rien venir?

Publié par El Diablo

MACRON dynamite les DROITS des travailleurs ! (CGT industries chimiques)

L'intégralité du tract en PDF (lien ci-dessous) :

L'intégralité du tract en PDF (lien ci-dessous) :

 

[pdf] OB_005D18_CHIMIE-8

Publié par El Diablo

Contre la CASSE du contrat de travail : les ARGUMENTS de la CGT pour le débat

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Salariés, vous aimiez la précarité, vous adorerez le CDI de chantier

Ce n'est ni plus ni moins que la renaissance du travail journalier, quand le Code du travail n'existait pas et que le Code civil napoléonien édictait que l'employeur avait toujours gain de cause sur celle ou celui qu'il exploitait. Et donc, en 2017, le pouvoir réactionnaire sort le CDI de chantier.

Le patronat et la droite ont applaudi à cette nouvelle législation du travail: on est réactionnaire ou on ne l'est pas. Le CDI de chantier n'était pas généralisé pour le moment et ne s'appliquait que pour le BTP. Déjà un cadeau pour les entreprises que le pouvoir socialiste n'avait pas gommé du tout. Ledit contrat à durée indéterminée s'arrêtait à la date fixée par le patron sur le contrat. Et si le chantier n'était pas achevé, le même faisait signer un autre CDI de chantier. 

Un CDD ou un contrat d'intérim en pire, puisque aucune indemnité de fin de contrat n'était prévue à l'inverse des deux autres contrats de travail précaire. Déjà que le patronat abusait grave des CDD et des contrats d'intérim en s'asseyant carrément sur les dispositions prévues à cet effet par le Code du travail. Ce qui entrainait que les CDD pullulaient dans les entreprises et servaient même de période d'essai à durée indéterminée!

Voilà que le CDI de chantier va être généralisé.

D'un autre côté, pour les plus riches des plus riches de France, le pouvoir réactionnaire va raboter en leur faveur l'impôt sur les grandes fortunes, baptisé sans rire ISF pour Impôt de solidarité sur la fortune: un cadeau de 3 milliards d'euros pour 2018.

Et dire que pour sauver la patrie, d'aucuns avaient appelé à voter pour l'ancien banquier d'affaires au 2e tour de la présidentielle. Oui, mesdames et messieurs, parce que la lutte des classes n'existait plus ou alors si peu et que dans quelques discours: Ah les cons!

Salariés, vous aimiez la précarité, vous adorerez le CDI de chantier

A quoi servent le gouverDT et le CFtronat

 

Publié le 10 Juillet 2017

Le Monde, candide

apporte la réponse :

 

A quoi servent le gouverDT et le CFtronat

 

" La nouvelle version proposée par le gouvernement se veut un compromis entre les positions de la CFDT et du patronat, très hostile à cette mesure. Elle hérite pour l’occasion d’un nouveau nom, « compte professionnel de prévention », amputé du mot « pénibilité »."

 

Le Sidecar de la Restauration roule plein pot, sous les ordres de Philippe avec Gattaz comme passager, Danonette au Guidon et Berger dans le side pour faire contrepoids dans les virages.

 

Depuis le perron du Château,  Macron attend le retour de l'équipage du Palais Bourbon  pour lui donner l'accolade et le bouquet du vainqueur.

 

Le Medef a estimé dans un communiqué que « le pragmatisme semble avoir prévalu ». Sur « le nouveau mode de financement annoncé », l’organisation patronale dit qu’elle « restera très vigilante et ne comprendrait pas que les efforts (…) en matière de prévention par les entreprises ne soient pas pris en compte d’une façon ou d’une autre ».

 

Le Medef « fonde l’espoir, si la solution annoncée se concrétise rapidement et se traduit bien par une simplification et une disparition des coûts qu’elles supportaient, que les entreprises puissent dorénavant de façon sereine poursuivre dans la voie de la prévention pour [leurs] salariés ».

 

La Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) dit aussi qu’elle « ne peut que se réjouir que le pragmatisme ait pris le pas sur le dogmatisme », mais elle note qu’il « conviendra de rester vigilant sur la mise en œuvre opérationnelle de ces annonces ».

 

L'histoire le montre à chaque page, quand le patronat est satisfait c'est que les droits des salariés reculent.

 

Cela s'appelle la lutte de classe.

 

Rédigé par Canaille Lerouge

Les conditions de l’union et un important interview de Philippe Martinez

 

10 Juillet 2017


Martinez dit qu’il n’ira pas à la manifestation de Mélenchon. je le comprends, y compris dans le contexte où Macron et son gouvernement fait fi de la concertation avec les syndicats.


C’est pourquoi je voudrais que chacun réflechisse aux conditions de l’unité indispensable. Le respect des alliés, à commencer par le rôle des syndicats et celui de la CGT est une condition du rassemblement. Le côté brouillon, cherchant à imposer son leadership à n’importe quel prix n’est pas la solution. Il faut très vite que la france insoumise mesure les dangers de sa volonté d’imposer sa présence selon la logique médiatique qui est déjà celle d’un gouvernement connecté sur le patronat et qui table sur l’adhésion de ces mêmes médias…

 

Nous ne pouvons pas nous permettre de rater la rentrée face aux menaces qui se profilent.

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

 

 

 

« C'est pénible à la fin ces salariés qui pestent contre leur pénibilité au travail », disait le patronat

 

Il avait un petit peu grogné pour le principe lorsque le gouvernement socialiste de François Hollande avait promulgué un machin chose sur la pénibilité au travail, tout en faisant reculer l'âge de partir à la retraite.

Le nouveau pouvoir réactionnaire vient de raboter l'idée édulcorée sur la pénibilité au turbin, émise par la social-démocratie française. Emmanuel Macron vient de satisfaire totalement les employeurs: Ce ne sont plus eux qui cotiseront lorsque leurs travailleurs s'esquintent la santé au boulot, mais une branche de la Sécurité sociale, c'est à dire surtout vous et moi. De plus, sont exclus les salariés exposés à porter des charges lourdes, à des postures pénibles comme le travail à la chaîne, à supporter durant 8 heures du bruit assourdissant par exemple, ou le travail dans l'industrie toxique.

D'abord, ça ne s'appellera plus compte de pénibilité mais compte de prévention. Oui, tout bien est dans la nouvelle dénomination.

Actuellement, l'ex- machin chose socialiste était financé très petitement par une cotisation « de base » de 0,01 % des rémunérations acquittée par toutes les entreprises et une seconde « additionnelle », fixée à 0,2 % pour les employeurs ayant exposé au moins un de leurs salariés à la pénibilité au-delà des seuils (et 0,4 % pour plusieurs critères). Vous suivez et pas franchement de quoi s'attaquer au capitalisme! Mais ce qui avait exaspéré grave le patronat français que l'on touche un peu à son pognon provenu du travail de ses salariés. Et bien ça, c'est rayé d'un trait dans la future ordonnance sur le dynamitage des droits collectifs des salariés. Désormais à la Sécu de banquer, non mais!

Pour les travaux pénibles exclus par ordonnance royale de l'Elysée,manutention de charges lourdes, postures pénibles, vibrations mécaniques et risques chimiques sortis du compte à points, c'est le départ anticipé à la retraite dans le cadre d'une maladie professionnelle reconnue » et quand « le taux d’incapacité permanente excède 10 %".Merci Macron!

Dans un communiqué, sans rire, le MEDEF estime "que le pragmatisme semble avoir prévalu". Pour ceux qui se trituraient encore les méninges pour savoir si le nouveau pouvoir penche vraiment à droite...

Le journal Le Monde, qui explique tout autrement ce cadeau offert au patronat, admet toutefois que ça "se veut un compromis entre les souhaits de la CFDT, très attachée à cette mesure emblématique du quinquennat Hollande, et ceux du patronat vent debout contre ce qu’il qualifie d’« usine à gaz »"

Pour l'heure, FO, qui a casé l'un de ses dirigeants nationaux auprès de la ministre du Travail, clame dans tous les médias que la concertation avance ou comme dit la chanson: tout va très bien madame la marquise.
 
Allez, ma petite carte postale estivale:
"C'est pénible à la fin ces salariés qui pestent contre leur pénibilité au travail", disait le patronat

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Dialogue social: il y a longtemps que je n'écris plus ton nom

Le simulacre de négociations, entre les syndicats, le patronat et le gouvernement, que certains osent appeler "dialogue social" montre ses limites un fois de plus Le gouvernement a fait quelques concessions d’affichage dans lesquelles, pour l'heure, ont frétillé les syndicats réformistes, heureux comme des poissons dans l'eau. Pour autant, notre monarque élu n'est nullement revenu sur le fond de son projet. Sans luttes dans les entreprises et dans la rue, le pouvoir réactionnaire ne reculera pas et utilisera des ordonnances pour dynamiter les droits collectifs obtenus par les combats du mouvement ouvrier.

Ce qui est prévu:

- Moins de moyens pour les délégués du personnel et le syndicalisme dans l'entreprise pour défendre l'emploi et les droits des travailleurs.

– L’accord d’entreprise dérogera à l’accord de branche et au Code du travail, du moins ce qu'il en restera.

– flexibilité du CDI par un CDI dit de chantier, CDD à moyen terme qui ne veut pas en dire son nom.

– Facilitation du licenciement, notamment du licenciement. économique en élargissant la définition des difficultés notamment concernant le périmètre géographique.

– Continuation de la casse des prud’hommes, entreprise sous Sarkozy et Hollande, notamment sous l'égide de ce dernier par la loi Macron.

Tout cela dans le cadre dudit "dialogue social".

Mais il est nécessaire de souligner que le terme "dialogue social" est à la mode depuis les années 1980, depuis que la gôche ou la droite ont gouverné le pays, avec toujours l'assentiment du syndicalisme réformiste quand, quelques fois, la CGT ne s'est pas empêtrée dans ce marigot niant la lutte des classes.

Sous Mitterrand, premier président socialiste de la République, le dialogue social est à l'ordre du jour, sous la houlette du socialiste Jacques Delors, ex-conseiller du premier ministre de droite Chaban-Delmas et avant qu'il ne devienne patron de la Commission européenne. Avec des conséquences désastreuses pour le salariat.

D'ailleurs, l'Organisation internationale du travail (OIT), fondée après la Première Guerre mondiale par le mouvement réformiste pour entraver les idées révolutionnaires venues de la Révolution d'octobre en Russie, donne sa définition du dialogue social: "Le dialogue social inclut tous types de négociation, de consultation ou simplement d'échange d'information" entre les gouvernements, les syndicats et la patronat, "sur des questions relatives à la politique économique et sociale présentant un intérêt commun". Comme si, dans le cadre de notre mauvaise société, les exploités de tous bords, dans leur subordination au travail, possédaient des intérêts communs avec le capitalisme?

Et du côté de la droite, Jacques Chirac, président de la République, n'est pas moins porteur du dialogue social,  à l'occasion de ses voeux au pays: "Voici l'année 1996. Quelle soit l'année du dialogue social!"

Je passe sur François Hollande et sa manière de dialoguer à coups de 49-3.

Sous Emmanuel Macron, président de la République, ledit dialogue social est toujours à l'ordre du jour. Comment mieux dire que, à l'instar de ses prédécesseurs, il veut effacer la luttes des classes des exploités contre le capitalisme et instiller dans les esprits ces intérêts communs admettant la dégradation des droits collectifs et des libertés des uns pour préserver la recherche du profit des autres?

Après l'écroulement du bloc soviétique, la fin de l'histoire a été proclamée et le capitalisme ne peut être qu'humaniser et pas à combattre. Karl Marx est mort et bien enterré de ce fait.

Pendant ce temps...

Dialogue social: il y a longtemps que je n'écris plus ton nom

Publié par El Diablo

«Non à la loi Travail» : la banderole qui ne passe pas dans le TOUR DE FRANCE

Capture d'écran Facebook (source : RT France)

Capture d'écran Facebook (source : RT France)

Les slogans publicitaires dûment approuvés par les organisateurs sont omniprésents sur la célèbre fête à la gloire du vélo. Mais, visiblement pas les messages politiques, comme l'a appris à ses dépens un Lorrain confronté à la police.

«Je trouve que c'est très inquiétant», déclare Michel V. à RT France, «une paire d'années en arrière, on n'aurait jamais vu ça». Quand ce Lorrain, amateur du Tour de France mais aussi farouche opposant à la refonte du Code du travail, s'est mis en tête d'exploiter la couverture médiatique impressionnante de l'événement sportif, il ne se doutait pas que la police veillait autant au grain.

Le 3 juillet 2017, le Lorrain en question n'est en effet pas parvenu à déployer sa banderole «Non à la loi Travail» pendant le passage de la caravane publicitaire lors de la deuxième étape du Tour, entre Verviers (Belgique) et Longwy. Sur Facebook, il a évoqué la «violence» des forces de l'ordre. «Vous arrêtez tout sinon on vous emmène au poste», lui auraient lancé les policiers.

(...)

LIEN VERS LA SUITE DE L'ARTICLE CI-DESSOUS:

"Non à la loi Travail" : la banderole qui ne passe pas dans le Tour de France (IMAGES)

"Non à la loi Travail" : la banderole qui ne passe pas dans le Tour de France (IMAGES)

Les slogans publicitaires dûment approuvés par les organisateurs sont omniprésents sur la célèbre fête à la gloire du vélo. Mais, visiblement pas les messages politiques, comme l'a appris ...

 

https://francais.rt.com/france/40598-non-loi-travail-b

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