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Syndicales 2017

Publié par El Diablo

RETRAITÉS : s'engager résolument dans le mouvement de révolte populaire qui s'annonce ! [CGT - FILPAC Fédération Livre-Papier-Communication]

Publié par El Diablo

La bombe MACRON prête à exploser les industries électriques et gazières

CGT ÉNERGIE PARIS

Publié par El Diablo

FAIRE FACE à la guerre éclair ANTI-SOCIALE du pouvoir MACRON [CGT Fédération Industries Chimiques]

FAIRE FACE à la guerre éclair ANTI-SOCIALE du pouvoir MACRON [CGT Fédération Industries Chimiques]
pour agrandir le texte en lien ci-dessous:

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[jpg] CGT-FNIC-13JUIN2017

Publié par El Diablo

ORDONNANCES: la CGT révèle le contenu des discussions avec le gouvernement

photo d'illustration (source: france info)

photo d'illustration (source: france info)

Grâce à la CGT, on connaît mieux le contenu des discussions préparatoires sur les ordonnances. Maladroitement, le gouvernement a demandé aux partenaires sociaux de les garder secrètes. Il n'en fallait pas plus pour pousser à la confidence.

Officiellement, le gouvernement renouvelle la vie politique et les vieilles pratiques d'appareil. La traduction dans les faits laisse quand même un peu à désirer! Par exemple, sur la prochaine loi travail, le directeur de cabinet de la ministre explique à ses invités que s'ils divulguent le contenu des discussions à l'extérieur, ils seront soumis à un rationnement de l'information.

Oui, mais alors comment font-ils pour obtenir un mandat de leurs adhérents sur le contenu des discussions ? Sauf à expliquer, bien entendu, que les instances habituelles n'ont pas à être consultées sur les positions prises en réunion, ce qui ne paraît pas très démocratique.

Voilà qui s'appelle une logique bureaucratique !

Le calcul discret du gouvernement

Mais pourquoi le gouvernement souhaite-t-il tant de discrétion ? D'abord pour une raison tactique !

En effet, certaines des propositions avancées sont tout à fait explosives, comme la possibilité d'ajouter des motifs de licenciement par accord d'entreprise. Tout laisse à penser que le gouvernement préfère se garder la possibilité de revenir en arrière en cas de blocage trop important. Or, il n'est jamais commode de faire machine arrière dans une négociation sous les yeux du public.

Le rapport de force commence.

Publié par El Diablo

Que veut dire légiférer par ORDONNANCE ? [Fiche juridique CGT]

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Elections législatives: La CGT revendique résolument le progrès social

Le résultat du 1er tour des élections législatives est marqué par le fort taux d’abstention (51,3%) jamais connu sous la VeRépublique, c’est un électeur sur deux qui n’a voté !

Le score place le parti du Président Macron, en tête avec 32,32%, soit à peine plus de 6 millions, ce premier tour laisse bel et bien entrevoir un raz-de-marée du parti présidentiel dans la prochaine assemblée, entre 400 et 440 sièges. Cependant, le record d’abstention ne peut pas s’interpréter comme un blanc-seing au programme du MEDEF et de la finance porté par le Président Macron.

Sa volonté de casser le code du travail, la protection sociale, d’augmenter la CSG qui va pénaliser les retraités les plus modestes et les salariés les plus précaires réjouit le patronat.

La CGT condamne la méthode de consultation des organisations syndicales menée au pas de charge, ainsi que l’annonce des ordonnances qui sont un déni de démocratie La CGT se rendra aux rendez-vous sans pour autant être l’alibi d’un pseudo dialogue social.

Nous y porterons les exigences sociales qui s’expriment dans les nombreuses luttes menées sur les lieux de travail ainsi que nos propositions de nouveaux droits et garanties sociales, d’ augmentation de salaires, de pensions, et des minima sociaux, du temps de travail à 32 heures pour toutes et tous.

Depuis plusieurs semaines déjà, la CGT appelle ses organisations à se déployer partout sur tous les lieux de travail afin de débattre avec les salariés, d’élaborer avec eux leurs cahiers revendicatifs, de faire de la 3ème semaine du mois du juin des temps forts d’initiatives et de mobilisations, de profiter de l’été pour aller à la rencontre des saisonniers , des salariés lors des festivals, du Tour de France…

Un monde meilleur est possible, il appartient au monde du travail de prendre ses affaires en main afin de ne pas les laisser à la finance et au patronat !

Montreuil, le 13 juin 2017

Allez zou, un petit dessin pour la route. On aime ou on n'aime pas et pourvu que François Bayrou, ministre de la Justice d'Emmanuel Macron, ne me téléphone pas pour dire tout le bien qui lui pense du couple royalprésidentiel en tant que citoyen.

Elections législatives: La CGT revendique résolument le progrès social

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Loi Travail XXL: la mascarade continue

Loi Travail XXL: la mascarade continue

Dans son communiqué, la CGT dénonce la pseudo-concertation organisée par le pouvoir sur la loi Travail XXL qu'il veut décréter par ordonnance: "6 réunions d’une heure par syndicat – qui plus est, sans aucun texte du gouvernement –ne font pas une concertation. 6 heures pour démanteler 120 ans de droit du travail conquis par les luttes sociales, voilà qui est inadmissible ! C’est bien les exigences du Medef qui se dévoilent."

En effet, ce matin, les intentions de la ministre du travail se sont précisées et le scénario du pire pour l’ensemble des salariés se confirme.

C’est la fin des conventions collectives. Avec ce projet gouvernemental, tous les droits garantis par les conventions collectives de branche seraient remis en cause voire amenés à disparaître : primes diverses (ancienneté, vacances, etc.), intégralité du salaire versée pendant les arrêts maladie, indemnités conventionnelle de départ en retraite ou de licenciement. (...)

La suite du communiqué en lien:

Quand Noblecourt du Monde juge la CGT hors-jeu !

 

Publié le par FSC

Il est des critiques acerbes qui sont au final flatteuses.

Pour Noblecourt pour être dans le jeu il faut s'incliner devant les impératifs du "dialogue social" qui conduisent au final à se coucher devant les contre-réformes exigées par Bruxelles et l'oligarchie.

Nous sommes donc effectivement très flattés qu'il nous considère comme "hors jeu", comme se considèrent hors jeu, hors système tous ceux qui ont commencer à résister à la macronmania médiatique et aux agressions que tout ce beau monde s'apprête à organiser contre le monde du travail!

__________________

SOURCE : Le Monde
Michel Noblecourt

La CGT se met hors jeu

 

Un pouvoir peu légitime. Un projet social inacceptable. Une concertation bidon. Au moment où la concertation sur la réforme du code du travail, par voie d’ordonnances, entre dans le vif du sujet avec des discussions bilatérales entre le directeur de cabinet de la ministre du travail, Antoine Foucher, et les partenaires sociaux, la CGT durcit nettement le ton. Dans une déclaration publiée mardi 13 juin, la centrale de Philippe Martinez commente d’abord le premier tour des élections législatives, « marqué par le fort taux d’abstention (51,3%) jamais connu sous la Ve République, c’est un électeur sur un deux qui n’a pas voté ». Si elle anticipe « un raz-de-marée du parti présidentiel dans la prochaine assemblée »« le record d’abstention, ajoute-t-elle, ne peut pas s’interpréter comme un blanc-seing au programme du Medef et de la finance porté par le président Macron ». En clair, Emmanuel Macron n’aura pas, aux yeux de la CGT, la légitimité suffisante pour mettre en oeuvre sa politique.

La centrale taille ensuite en pièces le projet du président de la République : « sa volonté de casser le code du travail, la protection sociale, d’augmenter la CSG qui va pénaliser les retraités les plus modestes et les salariés les plus précaires réjouit le patronat« . Le réquisitoire se poursuit par un rejet de la concertation telle qu’elle a été conçue par le premier ministre, Edouard Philippe, et la ministre du travail, Muriel Pénicaud : « La CGT condamne la méthode de consultation des organisations syndicales menée au pas de charge, ainsi que l’annonce des ordonnances qui sont un déni de démocratie. La CGT se rendra aux rendez-vous sans pour autant être l’alibi d’un pseudo dialogue social ».

La CGT ne pratiquera pas la politique de la chaise vide et participera à la concertation mais elle n’en attend rien, y voyant une sorte de jeu de dupes. Faisant état de« nombreuses luttes sur les lieux de travail », elle rappelle ses revendications –« nouveaux droits et garanties sociales, augmentation de salaires, de pensions, et des minima sociaux, temps de travail à 32 heures pour toutes et tous » – qui, pour la plupart, se situent hors du cadre de la concertation en cours. Elle veut faire de « la troisième semaine du mois de juin des temps forts d’initiatives et de mobilisations » et poursuivre la sensibilisation pendant l’été mais n’évoque pas, à ce stade, de journée nationale d’action. Le 7 juin, Catherine Perret, la numéro deux de la centrale, avait indiqué que la CGT « part du principe qu’il y aura forcément une journée d’action ». En durcissant le ton, la centrale de Philippe Martinez se met délibérément hors jeu. Une stratégie différente de celle de Force ouvrière. La centrale de Jean-Claude Mailly, qui avait accompagné la CGT dans son combat contre la loi El Khomri, a certes mis en avant des « lignes rouges » qui susciteraient son opposition résolue mais elle est entrée pleinement dans la concertation pour tenter de peser sur une réforme du code du travail qu’Emmanuel Macron est bien décidé à mener à bien.

Au départ pourtant, Philippe Martinez avait eu un discours plus ouvert. Le 29 mai, au sortir d’un entretien avec Edouard Philippe, il avait estimé que « le calendrier mérite d’être précisé »« Nous avons réclamé du temps, avait-il ajouté, il faut largement que ça aille au-delà de l’été, c’est à dire le 21 septembre » [date-butoir avancée ensuite par le premier ministre]. S’il y avait un désaccord sur le calendrier, il n’avait pas rejeté le principe de la concertation et n’avait pas parlé de « pseudo dialogue social ». Le premier ministre, avait indiqué le secrétaire général de la CGT, « a dit qu’il était ouvert à toutes les propositions de toutes les organisations syndicales ». Philippe Martinez réclamait« une vraie négociation » et soulignait qu’il avait présenté quinze pages de propositions pour « un code du travail simplifié et renforçant les garanties des salariés ». Il n’avait pas caché son opposition à ce qu’il qualifiait d’« ordonnances Roi Soleil » mais il n’avait pas occulté le fait que cette méthode avait été utilisée en 1982 par François Mitterrand, qui disposait pourtant d’une large majorité, pour l’abaissement à 39 heures de la durée légale hebdomadaire de travail, la cinquième semaine de congés payés et la retraite à 60 ans. Il s’agissait, il est vrai, de réformes de « progrès social ».

Pour Philippe Martinez, il semble bien qu’avec une majorité « entre 400 et 440 sièges »Emmanuel Macron aura les coudées franches pour « casser » le code du travail – un procès qui est nourri à la fois par La France insoumise et par le Front national – et que la concertation ne sera qu’un leurre. Mais ce durcissement interroge aussi sur les marges de manoeuvre en interne du secrétaire général de la CGT. En avril 2016, au congrès de Marseille, il avait obtenu sa réélection en s’appuyant sur les fédérations et les unions départementales les plus radicales de la confédération, qui prônaient la grève générale reconductible pour obtenir le retrait de la loi El Khomri et dénonçaient une CFDT « collabo ». A l’avant-garde de la contestation contre la loi travail, Philippe Martinez avait réussi ensuite à conforter son autorité.

Le 22 avril, à la veille du premier tour de l’élection présidentielle, il avait commenté, dans une interview au Monde, la perte par la CGT de sa première place dans le secteur privé:« Cela reflète la difficulté à mettre en oeuvre l’orientation prise il y a plusieurs années d’être un syndicat qui s’adresse à tous les salariés ». Interrogé sur l’image d’une CGT qui dit toujours non, il avait répondu : « Cette image nous colle à la peau. Depuis deux ans, je m’évertue à dire qu’on doit être le syndicat qui dit non mais qui pour autant conteste et propose. La CGT a beaucoup de propositions. Sur une banderole, en tête de manifestation, il est facile d’afficher nos oppositions mais dans nos tracts et dans nos liens avec les salariés, il faut développer pour quoi on se bat ». Et, avait-il ajouté,« l’image de la CGT est souvent caricaturée par des politiques ou certains médias. La meilleure façon d’en sortir est d’aller au contact direct des salariés, être à leur écoute et montrer qu’on a des propositions dans notre besace. Si c’est cela un ajustement, oui on va ajuster ». Le durcissement sur la réforme du code du travail montre que Philippe Martinez n’a peut-être pas encore tout à fait les coudées franches pour procéder aux« ajustements ».

____________________

La pensée Noblecourt

Michel Noblecourt le préposé au Monde sur les questions sociales, très proche de la CFDT

Voir sur le site d'Acrimed :

http://www.acrimed.org/Quand-Michel-Noblecourt-voit-rouge

extrait :

« Grande plume » du « grand » quotidien du soir, Michel Noblecourt est un symptôme parmi tant d’autres d’une certaine conception du journalisme qui gangrène l’élite de la profession : adepte du commentaire plutôt que du compte rendu et de l’enquête, acteur plutôt qu’observateur ou analyste des rapports de force sociaux et politiques sur lesquels il écrit, il n’a de cesse d’asséner ses partis pris pour ramener le débat public dans le « cercle de la raison »

Et :

"Président d’honneur de l’Association des journalistes de l’Information sociale, Noblecourt est aussi à ses heures perdues expert pour la fondation Jean Jaurès, la boîte à idées du Parti socialiste. Il a ainsi collaboré en 2015 à un ouvrage intitulé Le moteur du changement : la démocratie sociale ! [1] conçu par deux éminents représentants des « partenaires sociaux » dont on ne peut pas dire qu’ils soient de farouches partisans de la lutte des classes : Jacky Bontems, qui a été pendant plus de 15 ans le numéro 2 de la CFDT, et Aude de Castet, cadre dirigeante au sein de l’Institut de l’entreprise, le puissant think tank patronal. Cerise sur le gâteau, l’ouvrage est préfacé par François Hollande. PS + CDFT + Institut de l’Entreprise : même s’il ne l’avait jamais vraiment cachée, au moins Michel Noblecourt affiche la couleur en participant à cet attelage pensé pour aguicher les journalistes en quête de « modernité »,, tout en se faisant le promoteur actif de cette conception du « dialogue social » qui renforce la place de la négociation syndicale au détriment de la loi (Le Monde, 16 janvier 2013)."

ET encore :

Haro sur la CGT

"Pendant des années, Noblecourt s’est satisfait des orientations prises par la direction de la CGT, et a applaudi des deux mains à sa « mutation ». Éloignement du Parti communiste, adhésion à la Confédération européenne des syndicats, rapprochement avec la CFDT lors de mobilisations intersyndicales, «  pragmatisme » de Bernard Thibault : les années 2000 étaient à ce point bénies aux yeux de Noblecourt que les défaites des syndicats apparaissaient alors comme autant de signes de leur maturité. À l’exemple du conflit sur les retraites en 2010. Malgré de gigantesques manifestations, le gouvernement de François Fillon n’avait pas renoncé à imposer sa réforme. Qu’importe ! s’exclamait Noblecourt. Car le syndicalisme, « faute de résultats, a amélioré son image ». Surtout, « l’intersyndicale a affiché un esprit de responsabilité évitant les surenchères et la politisation alors même qu’un vent d’antisarkozysme soufflait de plus en plus fort sur la contestation  ». Les grèves reconductibles ont échoué, et « la contestation n’a pas bloqué le pays comme lors du mouvement social de 1995 ou plus encore en Mai 68  ». Le tout sous un titre éloquent : « Une défaite en chantant pour le syndicalisme » (Le Monde, 5 novembre 2010) !

Mais toutes les bonnes choses ont une fin : désormais, Noblecourt déplore les orientations prises par le syndicat. Car voici que la CGT se radicaliserait ! Le journaliste a ainsi observé avec effroi les discussions tenues lors de son 51ème congrès à Marseille (Le Monde, 23 avril 2016). Décrivant « une ambiance survoltée, virant souvent au chahut », il déplore que « la CGT offre le visage d’un syndicat qui s’isole et se fragmente ». En cause ? Le choix du secrétaire général, Philippe Martinez, de prendre ses distances avec le « syndicalisme rassemblé » – ouvert à la CFDT – de ses prédécesseurs. Il faut dire que le dirigeant syndical n’a pas manqué dans son discours d’ouverture de fustiger «  certains chroniqueurs  » qui « nous traitent de dinosaures, de derniers des Soviets », si ce n’est de «  terroristes ». Et puis, relate le journaliste, le congrès a été marqué par des appels répétés à la grève générale et « des attaques d’une violence inédite contre les “traitres” et les “collabos” de la CFDT – rebaptisée “C’est fini de trahir”. » Ce choix d’une ligne jugée trop « radicale » par le quotidien vespéral est présenté comme le reflet d’un « repli identitaire », et la marque de l’opportunisme de son principal dirigeant, soupçonné de suivre son aile gauche « pour s’assurer une réélection tranquille » (Le Monde, 5 avril 2016). Conclusion lumineuse du spécialiste des syndicats : la CGT se radicalise, donc elle s’affaiblit. "

9 juin 2017
Le Medef et la CPME sont satisfaits du « nouveau modèle social » inventé pour eux par E. Macron - Malheur pour les salariés ! 

 

Le "nouveau modèle social" esquissé par Macron séduit les patrons

 

ajouté le 7 juin 2017 à 16h06 sur http://www.lejournaldesentreprises.com

 

Le Medef et la CPME se sont dit satisfaits des grandes lignes du programme du travail pour la "rénovation du modèle social français" présentées le 6 juin par le Premier ministre. Les deux organisations patronales profiteront notamment de la concertation estivale avec le gouvernement pour imposer la simplification du compte pénibilité.

Le nouveau "pacte social" voulu par le Président Macron semble avoir séduit les patrons. Ou du moins leurs représentants au Medef et à la CPME, qui ont tous deux accueilli positivement le "programme de travail pour rénover (le) modèle social" présenté le 6 juin par le Premier ministre Edouard Philippe. Six grandes réformes ont ainsi été esquissées par le gouvernement, qui devraient être entérinées pour les premières dès la fin de l'été : l'évolution du droit du travail ; la suppression des cotisations salariales sur l’assurance maladie et l’assurance chômage (financée par un transfert sur la cotisation sociale généralisée) ; le renforcement des dispositifs de formation professionnelle ; l'ouverture de l’assurance chômage aux démissionnaires et aux travailleurs indépendants ; la refonte de l’apprentissage ; et enfin la rénovation du système de retraites.

La suite ci-dessous

Le "nouveau modèle social" esquissé par Macron séduit les patrons - National - Le Journal des entreprises

Le "nouveau modèle social" esquissé par Macron séduit les patrons - National - Le Journal des entreprises

Le "nouveau modèle social" esquissé par Macron séduit les patrons - Le Medef et la CPME se sont dit satisfaits des grandes lignes du programme du travail pour la "rénovation du modèle social ...

 

http://www.lejournaldesentreprises.com/national/le-nouveau-modele-social-esquisse-par-macron-seduit-les-patrons-07-06-2017-327904.php

Sans attendre

Publié le 10 Juin 2017
Ils trichent en sous main,
mentent comme ils ont peur.
Ripostons clairement au grand jour
 
Aucun texte alternatif disponible.
 
Rédigé par Canaille Lerouge

COMMUNIQUÉ de PRESSE : Après une longue phase tactique durant laquelle les intentions étaient secrètement gardées, le gouvernement vient d’annoncer, à quelques jours du 1er tour des législatives, sa feuille de route concernant les réformes sur le droit du travail.

Une piètre stratégie de camouflage vient de débuter, alors que l’élément central des discussions n’est autre que le démantèlement du Code du travail, un des piliers essentiels de notre modèle social, construit pas à pas depuis des décennies et qui rythme, au bas mot, la vie de millions de salariés.

Depuis des semaines, le chef de l’État et son gouvernement affirment qu’ils consulteront les syndicats, en vantant les mérites d’une méthode qui ressemble plus, à ce jour à de l’enfumage qu’à de véritables intentions de négocier.

L’exécutif essaie donc de nous duper car, aujourd’hui encore, aucun texte ne précise les mesures concrètes qui seront avancées.

Répéter sans cesse que 50 réunions sont d’ores et déjà programmées avec les syndicats sans, toutefois, préciser que prit séparément chacun bénéficiera en tout et pour tout de 3 réunions de 2 heures sur les 3 thèmes décidés, c’est tout bonnement scandaleux.

Dissimuler les véritables objectifs, attendre les résultats des législatives, jouer du nombre de rencontres avec les syndicats puis promulguer par ordonnances une reconfiguration d’un Code du travail aux services du patronat, la CGT ne laissera pas faire !

Avancer masquer ne laisse donc guère de doute sur les mesures envisagées dans la droite ligne de la loi travail ; mesures qui pourraient se révéler beaucoup plus dangereuses que les intentions affichées par le gouvernement : en renforçant principalement le lien de subordination des employeurs, en vidant de sa substance les contrats de travail et en ouvrant la possibilité de pouvoir licencier sans ménagement.

La méthode est donc révélatrice de la nocivité du projet.

Se préparer à la lutte et à la mobilisation pour faire reculer les mauvaises mesures et imposer nos propositions sont les seules réponses de nature à changer la donne dans les prochaines semaines.

 

Montreuil, le 8 juin 2017

SNJ-CGT

»» http://www.cgt.fr/Une-pietre-strategie-de-camouflage.html
URL de cet article 31973 

Publié par El Diablo

RTM (Régie des Transports Marseillais) : la CGT à nouveau première organisation syndicale

photo d'illustration (source: la cgt)

photo d'illustration (source: la cgt)

Attelés à assurer la promotion de la CFDT pour mieux tenir en laisse les salariés "nos grands" médias se gardent bien de diffuser ce genre de nouvelles :

La CGT-RTM redevient la première organisation syndicale
Les élections professionnelles du 30 mai dans le réseau de transports urbains de la métropole de Marseille viennent de se dérouler.
 

Avec une représentativité de 41,42% dans l’entreprise, la CGT redevient la 1èreorganisation syndicale en prenant 9 points (32,43% par rapport au précédent exercice).
 

La CFDT passe 2ème organisation de 36,6% à 29,64% et perd 7 points.
Les salariés avec un taux de participation de 76% à ces élections professionnelles ont manifesté leur confiance au travail accompli par les élus mandatés et militants de la CGT durant ces 3 dernières années.

 

Alors que les médias ne cessent de marteler que la CGT est en perte de vitesse, cet exemple démontre que le syndicalisme de lutte prônée par la CGT répond aux aspirations des salariés.

SOURCE :

Publié par El Diablo

La CGT veut sauver le TRAIN des PRIMEURS (article Le Parisien)

pour agrandir le texte, lien ci-dessous:

pour agrandir le texte, lien ci-dessous:

[png] CGT-TRAIN-PRIMEURS

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

La CGT: Droit du travail, une piètre stratégie de camouflage

La CGT: Droit du travail, une piètre stratégie de camouflage

Une piètre stratégie de camouflage

 

Après une longue phase tactique durant laquelle les intentions étaient secrètement gardées, le gouvernement vient d’annoncer, à quelques jours du 1er tour des législatives, sa feuille de route concernant les réformes sur le droit du travail.

Une piètre stratégie de camouflage vient de débuter, alors que l’élément central des discussions n’est autre que le démantèlement du Code du travail, un des piliers essentiels de notre modèle social, construit pas à pas depuis des décennies et qui rythme, au bas mot, la vie de millions de salariés.

Depuis des semaines, le chef de l’État et son gouvernement affirment qu’ils consulteront les syndicats, en vantant les mérites d’une méthode qui ressemble plus, à ce jour à de l’enfumage qu’à de véritables intentions de négocier.

L’exécutif essaie donc de nous duper car, aujourd’hui encore, aucun texte ne précise les mesures concrètes qui seront avancées.

Répéter sans cesse que 50 réunions sont d’ores et déjà programmées avec les syndicats sans, toutefois, préciser que prit séparément chacun bénéficiera en tout et pour tout de 3 réunions de 2 heures sur les 3 thèmes décidés, c’est tout bonnement scandaleux.

Dissimuler les véritables objectifs, attendre les résultats des législatives, jouer du nombre de rencontres avec les syndicats puis promulguer par ordonnances une reconfiguration d’un Code du travail aux services du patronat, la CGT ne laissera pas faire !

Avancer masquer ne laisse donc guère de doute sur les mesures envisagées dans la droite ligne de la loi travail ; mesures qui pourraient se révéler beaucoup plus dangereuses que les intentions affichées par le gouvernement : en renforçant principalement le lien de subordination des employeurs, en vidant de sa substance les contrats de travail et en ouvrant la possibilité de pouvoir licencier sans ménagement.


La méthode est donc révélatrice de la nocivité du projet.

Se préparer à la lutte et à la mobilisation pour faire reculer les mauvaises mesures et imposer nos propositions sont les seules réponses de nature à changer la donne dans les prochaines semaines.

Montreuil, le 8 juin 2017

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Dynamitage du Code du travail: où est l'intérêt des travailleurs?

Hier, dans sa conférence de presse, Le nouveau pouvoir confirme ce qui avait fuité et que la CGT des ingénieurs, cadres et techniciens analysait dans son blog : les attaques programmées à court et moyen terme contre le droit du travail, les moyens d’intervention des salariés, la formation professionnelle, l’apprentissage, l’assurance chômage et la retraite.

Il n'y a pire sourd que celui qui ne veut pas entendre et rechercher l'unité syndicale au sommet avec des directions qui n'en veulent pas, au nom d'un syndicalisme rassemblé, ne peut aboutir qu'à la désespérance du vrai monde du travail, celui qui produit les richesses et l'intelligence.

Je n'ai pas entendu FO ruer dans les brancards dès la conférence de presse du premier ministre et de la sinistre du Travail. Quant à la CFDT, en lieu de lutter, elle parle de loyauté avec les servants du capital en place dans le gouvernement de la France et à l'Elysée.

Dynamitage du Code du travail: où est l'intérêt des travailleurs?

La CGT, dans son communiqué après la conférence de presse du pouvoir,"appelle l’ensemble des salariés à se mobiliser pour peser dans les jours et les semaines à venir à partir de leurs revendications qui sont à l’opposé des intentions gouvernementales".

Et pourquoi pas le 19 juin 2017? Ce jour-là, le syndicalisme réformiste est aux abonnés absents. Et pour cause.

Dynamitage du Code du travail: où est l'intérêt des travailleurs?

Front social : jour de manifestation le 19 juin, rencontre nationale le 10 juinFront social : jour de manifestation le 19 juin, rencontre nationale le 10 juin 

Il y a urgence. Macron président est pressé de finir le travail de Macron ministre 49.3 de la loi Travail. Il veut des député·e·s au service d'une loi d'habilitation dès juillet, qui l'autor...

 

https://paris-luttes.info/front-social-jour-de-manifestation-8138

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Un décret réactionnaire augmente la durée du travail des chauffeurs de produits dangereux

Il a été signé par Elisabeth Borne, ministre des transports, laquelle dépend de Nicolas Hulot, ministre d'Etat en charge de la Transition écologique et Solidaire. Il a été signé alors que les grévistes aboutissaient à un accord avec le patronat. J'espère que plus aucun ne s'interroge si le nouveau pouvoir est de droite ou penche à droite. Ce décret est la première grande attaque contre le droit de grève:Vous avez été gréviste et bien roulez plus maintenant.

De quoi s'agit-il?

En date du 1er juin 2017, "Considérant que l'approvisionnement en carburants est perturbé dans le cas d'un mouvement social affectant plusieurs régions et que cette situation constitue un cas d'urgence", il est mis en oeuvre "une dérogation temporaire aux règles en matière de temps de conduite et de repos des conducteurs".

Soit un dépassement de la durée de conduite journalière de 2 heures et une réduction du temps des repos journaliers dans un période de travail hebdomadaire.

Et ce "jusqu'à la publication d'un nouvel arrêté".

Il en reste qui imagine un décret provisoire de la ministre des Transports, toujours sous la subordination de son ministre d'Etat, Nicolas le petit jardinier vert, instituant la réduction du temps de travail des salariés de la route, en attendant le vote d'une loi positive à ce sujet?

Je suis allé sur le site de plusieurs ONG écolo pour savoir ce qu'elles pensaient de ce décret anti-social. RAS. Et du côté d'EELV: rien non plus. Mais il est vrai qu'ils ne sont pas anticapitalistes. Comme Nicolas Hulot d'ailleurs qui lui ne fait pas de politique mais de "l'écologie humaniste".CQFD.

Un décret réactionnaire augmente la durée du travail des chauffeurs de produits dangereux

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Au feu les pompiers, le Code du travail qui brûle, au feu les pompiers, le code du travail est brûlé

Au feu les pompiers, le Code du travail qui brûle, au feu les pompiers, le code du travail est brûlé

Sur ce sujet, le président de notre mauvaise république a rencontré les patrons et les syndicats. Cela c'est bien passé, puisqu'il ne leur a rien dit. Son grand vizir et la ministre du travail se sont collés au même exercice pour faire du vent.

Mais selon un document que Mediapart s'est procuré, le gouvernement veut aller très vite pour réformer le code du travail. Le processus débutera avant les législatives et se terminera le 20 septembre, date de l'adoption du paquet d'ordonnances par le conseil des ministres.

Au feu les pompiers, le Code du travail qui brûle, au feu les pompiers, le code du travail est brûlé

Dès le 17 mai 2017, la CGT appelait à en finir avec les reculs sociaux. Elle s'est rendue au rendez-vous fixé par Emmanuel Macron porteuse de propositions et surtout pas pour lui servir d'alibi avec un pseudo dialogue social ou une simple concertation.

Et dès le 17 mai 2017, la CGT appelait "ses organisations à se déployer, partout dans les entreprises, les services et les localités pour débattre avec les salariés, les citoyens et faire partager ses exigences de progrès social."


Et de "faire de la troisième semaine de juin un temps fort d’initiatives et de mobilisations dans l’ensemble des territoires."

Son communiqué en lien:

 

Communiqué de la CGT

Emmanuel Macron vient d'être élu président de la République. Chacun connaît les conditions qui ont conduit à ce résultat au 1er tour et de façon plus évidente au 2nd tour. Les enquêtes d'...

 

http://www.cgt.fr/Communique-de-la-CGT-44558.html

Pour ceux qui pensent ou (et) disent qu'on a le temps

 

Publié le 1 Juin 2017

Le calendrier de la MAS

(Macron -Antisociale-Race)

a fuité

« Médiapart » le rend public

Pour ceux qui pensent ou (et) disent qu'on a le temps

 

La rédaction de Médiapart précise : 

 

"Le gouvernement se prépare à un sprint effréné. Il envisage l’adoption du paquet d’ordonnances en conseil des ministres le 20 septembre. L’ultime étape étant le vote du Parlement dans la foulée, lors de la première session à l’automne. Contacté, le ministère du travail n'a pas répondu à notre demande de confirmation."

 

Ce qui confirme que quelque soit l'issue des négociations (et ils semblent qu'ils marquent des points) les routiers citerniers de la chimie et pétrochimie ont eu plus que raison de ne pas attendre.

 

La meilleure des défenses, c'est l'attaque.

 

Qui les aiment les suivent !

 

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié par El Diablo

MACRON a reçu les dirigeants syndicaux à l’Elysée : « ça s'est bien passé », « c'est bien normal parce que je ne leur ai rien dit ! »

Emmanuel Macron avec Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, mardi 23 mai 2017 (Reuters) -source: JDD

Emmanuel Macron avec Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT, mardi 23 mai 2017 (Reuters) -source: JDD

sourceL photo: Le Monde

sourceL photo: Le Monde

Le secrétaire  général de la CGT, comme les autres dirigeants syndicaux d'illeurs, a été reçu SEUL par le président de la République lui-même accompagné de collaborateurs lors de l'entretien - Est-ce vraiment judicieux d'avoir accepter l'invitation élyséenne dans ces conditions ?  

El Diablo  

 

Ce petit épisode en dit long sur les intentions et la méthode Macron.

Ne rien dire, laisser croire, voir venir ...

Et implacablement poursuivre l'objectif de démanteler le code du travail, d'imposer la flexibilité !

Cela en dit long aussi sur le mépris dans lequel il tient ses « interlocuteurs » syndicaux !

A bon entendeur salut !

L'épisode s'est produit à l'occasion de la démarche auprès de l'ambassade de Grande Bretagne suite à l'attentat de Manchester.

A une question de Le Drian demandant à E. Macron si les « concertations » de la matinée avec les syndicats se sont bien passé, E. Macron répond :

« OUI, Ben c'est bien normal parce que je ne leur ai rien dit »

SOURCE : 

 

Front Syndical de Classe

 

http://www.frontsyndical-classe.org/

Publié par El Diablo

Le TGV appartient à la NATION, NON à InOui ! [CGT Cheminots Marseille]

Le TGV appartient à la NATION, NON à InOui ! [CGT Cheminots Marseille]
Le TGV appartient à la NATION, NON à InOui ! [CGT Cheminots Marseille]

Publié par El Diablo

GRÈVE des conducteurs de camions citernes : STOP au salaire de la PEUR ! [CGT Transports]

source : Facebook -CGT Transports

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pour agrandir les textes, lien ci-dessous:
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[jpg] CGT-TRANSPORTS-TRACT-17MAI2017

[jpg] CGT-TRANSPORTS-LETTRE-MINISTRE-29MAI2017

Le mouvement a repris lundi 29 mai, après une pause dominicale. Les salariés réclament une amélioration de leurs conditions de travail et de leurs salaires.

Va-t-on connaître une rupture de stock dans les stations-service, notamment en Ile-de-France ? La question se pose, alors que la grève des conducteurs de camions transportant des matières dangereuses, soit du gazole, de l'essence, des produits chimiques ou bien du gaz, a repris, lundi 29 mai. Le mouvement a commencé vendredi, mais s'est interrompu dimanche.

Si le patronat se veut rassurant et estime qu'il n'y a "pas de risque de rupture dans la chaîne d’approvisionnement de carburant", ce n'est pas l'avis du syndicat à l'initiative du mouvement. "La pénurie commence", estime Thierry Lillier, secrétaire fédéral de la CGT Transports, contacté par franceinfo"Le mouvement va se poursuivre tant que le gouvernement et le patronat ne répondront pas à nos revendications", insiste-t-il. La CGT Transports demande notamment une durée journalière de travail maximale de 10 heures, "alors qu'elle est de 12 à 13 heures actuellement", un taux horaire minimal de 14 euros de l'heure et un treizième mois.

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

Grève des conducteurs de camions citernes : risque-t-on la pénurie ?

 

 

Grève des conducteurs de camions citernes : risque-t-on la pénurie ?

Le mouvement a repris lundi 29 mai, après une pause dominicale. Des barrages filtrants ont été installés dans plusieurs villes françaises. Les salariés réclament une amélioration de leurs c...

 

http://www.francetvinfo.fr/economie/greve/greve-de

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Jean-Claude Mailly de FO envers un ex-dirigeant de FO entré au ministère du Travail pour mettre en place la loi Travail n°2: « on ne va pas en faire tout un fromage »

Les messages de bienvenue de Jean-Claude Mailly, président de la centrale syndicale de Force Ouvrière, au nouveau président Macron n'avaient rien présagé de bon. La stratégie est désormais totalement assumée avec l'entrée de Stéphane Lardy, ex-cadre de FO, au cabinet du ministère du Travail.

Jean-Claude Mailly avait déjà accueilli le président banquier et son gouvernement de droite avec une douceur inattendue de la part d’un dirigeant syndical. Il avait en effet félicité la ministre du Travail repêchée au CAC 40 pour « sa grande expérience », puis s’était réjoui de la nomination d’un membre du MEDEF (Antoine Foucher) à la direction du cabinet de la ministre (« c’est quelqu’un que je connais, qui aime la négociation collective »), pour enfin affirmer publiquement que légiférer par ordonnances n’était « pas un problème » si « on est d’accord sur le contenu » et qu’il y avait « des marges de manœuvre ». Tout cela constituait un bel appel du pied à l’exécutif (vous avez dit lèche-botte ?), qui vient d’être récompensé par le parachutage au gouvernement d’un ancien cadre important de la centrale syndicale, Stéphane Lardy, pressenti il y a un an pour être justement le successeur de Jean-Claude Mailly. (...)

La suite en lien:

Un ex-cadre de FO rentre au gouvernement pour mettre en place la loi Travail 2

Les messages de bienvenue de Jean-Claude Mailly, président de la centrale syndicale de Force Ouvrière, au nouveau président Macron n'avaient rien présagé de bon. La stratégie est désormais ...

 

http://www.revolutionpermanente.fr/Un-ex-cadre-de-FO-rentre-a

Retours sur l'Histoire : Cannes, le festival, une histoire de lutte de classe

Publié le 27 Mai 2017

En cette journée nationale de la Résistance, 

faire le lien entre

Libération Culture et Souveraineté.

la première trahison

de la SFIO

après la guerre

Reprise d'une Pages de 2015 de Canaille le Rouge :

Retours sur l'Histoire : Cannes, le festival, une histoire de lutte de classe

Pour info et pas seulement pour l'anecdote : la présence de la CGT dans l'histoire du festival de Cannes est une grande et belle histoire qui demanderait à être mise au grand jour et écrite. Elle est liée aux conditions de l’immédiat après guerre, de l'affrontement avec l'impérialisme culturel des USA tel que prévu dans le plan Marshall et ratifié par les accords Blum Byrnes.

 

A défaut d’avoir pu imposer l’AMGOT - "gouvernement militaire allié des territoires occupés, en anglais Allied Military Government of Occupied Territories", une administration de la France par les troupes anglo-américaine que De Gaulle rejettera dans la trajectoire du CFLN à Alger puis des conditions de la libération du Pays dont la Résistance et les armées françaises (Le Clerc et Delattre) la puissance du PCF et celle de la CGT) qui déinsteureront la République- des discussions s'ouvrent dès 1945 pour examiner les conditions de l'aide américaine à la reconstruction.

 

Avec J. Monnet (le fameux « père de l’Europe »), Blum, Léon, père spirituel de Guy Mollet puis de,… puis de,… puis de, pour arriver à Hollande Valls et Macron (n'oubliez quand même pas les barreaux intermédiaires) était le représentant de la France dans les négociations des déclinaisons pour la France du plan Marschall. Négociation qui se déroulent aux USA. Le 1er Janvier 1946 ces "accords économiques" avec les USA représentés par James F. Byrnes (prononcer « beurneuss » ) secrétaire d’état US sont signés à Washington.  

 

L’industrie cinématographique est un des chapitres de ces accords et une monnaie d'échange. Ils permettent la libre pénétration du cinéma américain en France en échange d'importants avantages financiers concédés au trésor français. La profession les dénoncera ce marché. La CGT et le PCF comme organisations nationales et leurs implantations dans les studios de production seront à la tête de ce mouvement,mobiliseront largement.

 

Qu’est-ce qui dans ces textes met le feu aux poudres ? Les accords Blum-Byrnes prévoyait l’installation de quota de diffusion de film US où Byrnes exige un retour aux accords de 1933, qui prévoyaient un quota fixe de films américains par an projetés dans les salles françaises avec en 1946 un nombre encore plus réduit pour la production française que la part de film français autorisé en …1941-42 sous l’occupation allemande.

 

De son côté, le secteur du cinéma français demande que sept semaines sur treize soient réservées uniquement à la diffusion de films français.

 

Cette question sera le catalyseur dans le cadre de ce qui s’appelait la "Renaissance française" et la reconstruction du pays. Pour montrer la réalité de la création cinématographique française et le coup de poignard des accords B&B, la profession avec une puissante CGT parmi les artistes et l’industrie cinématographique, autour d’eux la CGT et tout le monde du travail, avec aussi un puissant PCF, en protestation à ces accords, tous vont conduire à la réactivation d’un projet de festival du film dont la première mouture (pour s’opposer à la Mostra de Venise alors inféodée aux fascistes) avait été stoppée par la guerre.

 

Pour comprendre les raisons d’une colère si forte dans la profession et la montée rapide et massive du rapport de forces, il faut avoir en tête (et les média sont plus que très discret là dessus) que la résistance et la CGT sont particulièrement fortement implanté dans le spectacle et le cinéma. Depuis 1936 le PCF a des liens fort avec la création cinématographique (se souvenir de Renoir et la Marseillaise, des films ont été produit par des coopératives progressistes de production avant la guerre, des fédérations d'industrie ont commandé des réalisation pour porter les transformation imposées par les acquis du front populaire (Métaux, Construction, Cheminots).

 

Le spectacle, de l'Opéra au cinéma en passant par le théâtre aura une activité de résistance majeure seront des vecteurs du combat contre la collaboration.

 

Les archives du Musée de la Résistance ont des pièces émouvantes, parfois savoureuses, héroïques toujours. Par exemple un Bernard Blier en arme chassant en aout 44 les miliciens du siège de la CGT Rue Lafayette au coté de son capitaine de détachement FTP JP Lechanois. J Gabin engagé volontaire dans les FFL qui sera des combats au sein de pour finir sa campagne dans la  libération de la poche de Royan en 1945, Aimos qui sera tué durant la libération de Paris, Henri Alekan, chef opérateur de Bataille du rail et La Belle est la Bête était un des responsables du Front National du cinéma et un de ceux qui fera le relevé cinématographique clandestin des défenses de la côte méditerranéenne pour les alliés dans une locomotive avec René Clement. Comme chez les acteurs et les techniciens, les musiciens ont été de ce combat et seront acteurs de la renaissance culturelle après avoir résisté comme Georges Auric Désormière, Dutilleux et combien d’autres, comme Michel Tagrine violoniste, lieutenant FTP de la Cie St Just qui mourra dans les combats pour la libération de Paris. Des personnages et moments sur lesquels il va falloir imposer que l’histoire reviennent, ils et elles se sont battus pour la libération politique, économique et culturelle du pays. Notons que tous ces noms parfois mondialement connus était massivement syndiqués à la CGT. Un engagement qui dans les conditions de la profession est une des données de l’histoire du cinéma Français (le syndicat des acteurs adhère à la CGT en 1936 ).

 

Une histoire avec des facettes mal connues. Qui parmi ceux qui lui vouent admiration parfois culte savent qu' à la mort de Gérard Philippe (lui même FFI qui participera aux combats d'aout 44 à Paris) il aura comme successeur  un certain JP Belmondo qui est pointé dans le Maîtron comme président du syndicat CGT des acteurs?

 

C’est dans ce contexte qu'en 1946  la CGT propose et construit Cannes contre les accords Blum Byrnes, un défi relevé en moins de six mois. Notons que si conflit il y a avec les magnats d’Hollywood, la solidarité jouera à font avec UA (unitedS artists) coopérative fondée par Charlie Chaplin, Douglas Fairbanks, Mary Pickford et D. W. Griffith. Combien d’autres UA, avant de se faire étrangler par les banques, comptera dans ses rangs? Piocher au hasard :  Yul Brunner, Burt Lancaster Sinatra, Kirk Douglas, J Wayne (avant qu’il se fascise). UA qui fit travailler tout ces réalisateurs qui à l’image de Dalton Trumbo et Chaplin seront pourchassés par le maccarthysme.

 

Cette solidarité contre les «Major » conduira les battus des deux côtés de l’atlantique (ici en France au premier rang le MRP et la SFIO) à dire devant leur défaite que Cannes sera soutenu par Hollywood ce qui est une contre vérité et uneoffense aux acteurs et techniciens d’UA et un blanchiment de MGM et Universal et autres.

 

Pour l’anecdote (mais pas que), si la fédé du spectacle est naturellement dans l’organisation culturelle de Cannes, malgré les embûches et parfois tentative de les écarter, l’UL de Cannes, dont le Syndicat CGT des Cheminots sont présents, toujours  actifs dans sa réalisation.

 

La réaction municipale a pu raser le « palais du festival » construit avec la CGT par la population, des fondations aux rideaux rouges de scène dont les couturières seront applaudies debout par la salle lors de la première remise des récompenses, elle n’a pas pu et ne pourra pas effacer ce qu’est ce festival ; vous savez maintenant à la lumière de ses racines les enjeux d'aujourd'hui autour de l’originalité du cinéma français pourquoi cette originalité de l’avance sur recette,heritage de ce rapport de force pour soutenir la création, pourquoi aussi ce statut particulier qui installe une zone diplomatique d’extraterritorialité permettant à des professionnels du cinéma du monde entier, pourchassés dans leur pays de venir répondre aux journalistes protégés par un statut diplomatique, de pouvoir recevoir leur récompense parfois à peine sortie de prison par la pression internationale qui arrive parfois à les en arracher et surtout …d’empêcher qu’ils y retournent.

 

C’est lié à la Résistance, à la Libération et ses conditions en France au pacte républicain symbolisé par le Conseil National de la Résistance. Autant de chose qui ne s’apprend pas dans les programmes scolaires et qu’il serait pas mal que chacun de nous face découvrir et explique autour de soi et apprenne à ses enfants.

 

Pour en savoir plus du côté des acteurs (qui ne sont qu'une partie de l'industrie cinématographique un titre : Marie-Ange Rauch, De la cigale à la fourmi, histoire du mouvement social et syndical des artistes interprètes 1840-1960, Paris, 2006, Éditions de l’Amandier

 

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

La CFDT toujours à la pointe de la lutte des classes

Non, je déconne grave, parce que chez Carrefour, la CFDT construit un machin-chose salariés-actionnaires pour concilier les intérêts de chacun. Non, sans blââgue!!

La Cfdt toujours à la pointe de la lutte des classes

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Le Medef est chargé de saccager plus encore le Code du travail selon la volonté du président de notre mauvaise république

Emmanuel Macron n'est pas un président de la République ni à droite ni à gauche. Il est foncièrement réactionnaire comme sa loi adoptée sous le quinquennat de François Hollande. Sa ministre du Travail est du même métal, j'ai évoqué son CV dernièrement. Le directeur de Muriel Pénicaud vient lui directement du Medef. Rien de bon donc pour le monde du travail, celui qui produit les richesses et l'intelligence en France.

Le saccage du Code du travail est l'une des propositions emblématiques du candidat Macron. Il avait prévenu. Il va la mettre dans la loi et Antoine Foucher, directeur de cabinet de son sinistre du Travail, n'est pas nommé à ce poste pour faire tapisserie.

En 2011, il est conseiller en charge des questions liées au marché du travail dans le cabinet de Xavier Bertrand, alors ministre du Travail de Nicolas Sarkozy. Avec l'intronisation du roi Hollande à l'Elysée, il trouve un refuge des plus accueillants au sein du Medef: Comme directeur des relations sociales(sic) de 2012 à 2015. A ce titre, il dirige la délégation patronale en 2013 avec les "partenaires sociaux" qui a conduit à faciliter les licenciements économiques votés par le pouvoir socialiste, Benoît Hamon étant ministre faut-il le rappeler

Ensuite, Antoine Foucher intègre l'exécutif du groupe Schneider Electric, un des fleurons du capitalisme. Et le revoilà directeur de cabinet de la ministre de droite du Travail.

Il n'y a rien à attendre de cette future loi El Khomri taille XXL. D'ailleurs, à Paris, Myriam El Khomri, candidate du parti de Benoît Hamon à la députation, vient de se rallier à la majorité présidentielle de Toutanmakron. Comme d'ailleurs tous les principaux ministres socialistes de François Hollande.

J'oubliais de dire que le directeur de cabinet et sa ministre sont soit-disant de la société civile. Celle qui provient directement du CAC 40 et des forces de l'argent.

Il n'y a rien à attendre d'Emmanuel Macron et de tous les siens. Sinon ça:

Le Medef est chargé de saccager plus encore le Code du travail selon la volonté du président de notre mauvaise république

Rencontre CGT -Président de la République

 

Publié le 24 Mai 2017

Compte rendu 

 

Rencontre CGT -Président de la République
Rencontre CGT -Président de la République

Rédigé par Canaille Lerouge

Publié par El Diablo

CODE du travail : c'est bien GATTAZ qui ordonne

CODE du travail : c'est bien GATTAZ qui ordonne

Le président du MEDEF, a appelé le 16 mai le nouvel exécutif à « aller vite » sur la réforme du marché du travail, jugeant « surréaliste le débat sur les ordonnances » qui pour Pierre Gattaz « font partie de nos outils démocratiques, elles permettent d'aller vite et ne suppriment pas du tout la concertation ».

On n'est évidemment pas surpris de cette appréciation de la part du patron des patrons qui tient aussi le 49.3 pour un outil parfaitement légitime. « Et puis on ne débarque pas de rien », estime Pierre Gattaz, qui considère qu'Emmanuel Macron « a passé six à neuf mois à expliquer ce qu'il allait faire » : « Je pense qu'il n'y a pas d'effet de surprise ».

Gattaz en appelle à « trois mesures rapides »pour réformer le Code du travail :le plafonnement des indemnités prud'homales, la création d'une instance unique du personnel et l'inversion de la hiérarchie des normes qui donne la primauté à l'accord d'entreprise.

Alors que le plafonnement des indemnités prud'homales constitue une ligne rouge pour l'ensemble des syndicats, Pierre Gattaz argue que la mesure avait déjà été adoptée dans le cadre de loi Macron lors du quinquennat Hollande. Or à l'époque « on n'a pas vu les syndicats sortir dans la rue », a-t-il commenté. La mesure avait été retoquée par le Conseil constitutionnel puis réintroduite dans la loi « travail » et enfin retirée sous la pression de la contestation sociale du printemps 2016. Le patron des patrons ne peut tout de même pas considérer que le débat soit clos sur une mesure.

Il ne peut pas non plus faire comme si les sept Français sur dix qui se déclaraient opposés à la loi Travail durant des mois en 2016 avaient changé d'avis à la faveur d'une campagne électorale aussi éloignée des questions du travail. En fait, Pierre Gattaz autant qu'Emmanuel Macron et Edouard Philippe veulent mener une guerre éclair contre le Code du travail pour s'exonérer de la contestation sociale.

Dans ce débat sur la méthode de la réforme du Code du travail, la déclaration de l'ancienne ministre du Travail lors d'un déplacement pour sa campagne électorale des législatives dans le 18e arrondissement de Paris est à noter. Myriam El Khomri a affirmé ne pas voir de « difficulté » au fait de réformer le Code du travail par ordonnances, « si cela repose sur un compromis négocié avec les organisations syndicales et patronales ». « Pour moi l'enjeu, c'est le contenu de l'ordonnance, et surtout accepter un transfert du pouvoir législatif au pouvoir exécutif ne peut se faire que s'il y a eu de la négociation ou de la concertation avec les organisations syndicales sur le contenu de l'ordonnance », explique la ministre qui, dans cette circonscription, affrontera notamment Caroline De Haas coauteure de la pétition « loi travail non merci », qui a recueilli plus de 1,3 million de signatures sur internet.

Si elle n'a pas demandé l'investiture de la République En Marche, l'ancienne ministre ne cache pas sa proximité passée avec Emmanuel Macron. « On a quelque part été un peu frère et sœur d'armes pendant deux ans au sein du gouvernement », a-t-elle affirmé, en précisant son souhait de participer de manière « constructive, exigeante et vigilante à la majorité ». Tout ça sent le « changement dans la continuité ».

Le 22 mai 2017

SOURCE :

Code du travail : c'est bien Gattaz qui ordonne

http://www.ugict.cgt.fr/articles/billet/code-du-travail-cest-bien-gattaz-qui-ordonne

Publié par El Diablo

La RÉFORME du code du travail sera menée par un ancien du MEDEF

Muriel Pénicaud et Myriam El Khomri lors de la passation de pouvoir, le 17 mai - STEPHANE DE SAKUTIN Source: AFP

Muriel Pénicaud et Myriam El Khomri lors de la passation de pouvoir, le 17 mai - STEPHANE DE SAKUTIN Source: AFP

Pour tracer les contours de la réforme phare du gouvernement qui sera mise en œuvre par ordonnance, la ministre du Travail Muriel Pénicaud a nommé Antoine Foucher à la tête de son équipe, un ancien du MEDEF.

Au fil de la composition des équipes ministérielles, la couleur du gouvernement Macron se précise. Si les nominations de Bruno Le Maire et Gérald Darmanin aux ministères clés de l'Economie et de l'Action et des Comptes publics ont donné une première indication de la tendance, le grand chantier du début de quinquennat de l'ancien banquier d'affaires concerne la réforme du code du travail. 

[...]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

La réforme du code du travail sera menée par un ancien du Medef

 

 

La réforme du code du travail sera menée par un ancien du Medef

Pour tracer les contours de la réforme phare du gouvernement qui sera mise en œuvre par ordonnance, la ministre du Travail Muriel Pénicaud a nommé Antoine Foucher à la tête de son équipe, un...

 

https://francais.rt.com/france/38685-reforme-code-tr

Loi Macron 2016 : Prud'hommes, 40 % de saisines en moins

 

Publié le par FSC

 

L'article ci-après parle de crainte de désertion des prud'hommes, les salariés découragés par la complexité du dispositif mis en place.Mais en réalité ne s'agit-il pas de l'objectif poursuivi par cette loi Macron?Surtout lorsqu'on met en liaison ces faits avec l'intention renouvelée dans le projet de destruction du code du travail actuel et de plafonnement des indemnités de licenciement pourtant concernant les licenciements abusifs, mesures ardemment souhaitées par le MEDEF.Il s'agit donc bien d'un projet global d'attaque contre les droits des travailleurs et d'attribution des pleins pouvoirs au patronat qui donne totale raison à notre camarade, n'en déplaise à Laurent Berger :
 
 
SOURCE : Les Crises
 
Hier surchargés, les prud’hommes vont-ils bientôt être désertés ? C’est la crainte qui pointe, un an après l’application d’un décret de la loi Macron publié en mai 2016 afin de simplifier la procédure.Instauré pour permettre à la justice prud’hommale de gagner en rapidité, la loi Macron a changé quelques règles : depuis août 2016, date de l’entrée en application du décret, les salariés doivent constituer un dossier complet avec pièces justificatives pour lancer la procédure. L’objectif : en finir avec des délais d’attente de deux ou trois ans pour examiner des dossiers parfois incomplets, ce qui repoussait d’autant le traitement des affaires.
 
40 % de saisines en moins

Mais il y a un hic, dénoncé par Anne Dufour de la CFDT du Conseil des Prud’Hommes de Paris. Ce filtre juridique et administratif, conçu pour désengorger les prud’hommes, “a fait chuter de 40 % le nombre de saisines devant les conseils de Lyon et de Paris” relate la CFDT qui a comparé les chiffres de août à décembre 2016 par rapport à la même période sur l’année précédente.Une chute qui a de quoi inquiéter les syndicats. Ils affirment que les salariés sont “découragés”, “désemparés” face aux nouvelles démarches. Avec pour conséquence un “trop” grand nombre de salariés qui “renoncent aujourd’hui à faire valoir leurs droits”, regrette Anne Dufour.
 
Vers un élargissement de l’aide juridictionnelle ?

Parce que si par le passé, les dossiers mal préparés ralentissaient le travail des Prud’Hommes, il était toujours temps de combler les lacunes en cours de procédure. Or, en filtrant les dossiers incomplets, la loi Macron fait aussi barrage aux salariés les moins aguerris face aux questions judiciaires. C’est ce qu’estime Olivier Angotti, du cabinet Jeantet.Si le recours à un avocat n’était jusqu’alors nécessaire qu’en appel, il semble qu’il soit désormais indispensable pour les salariés les plus fragiles. Un constat partagé à la CFDT, qui appelle à un élargissement de l’accès à l’aide juridictionnelle pour les salariés non syndiqués, ou bien de donner plus de moyens, en temps et en ressources, aux “défenseurs syndicaux”, ces aides mises en place par la loi Macron.
 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Des ministres de droite pour la marchandisation de l’Enseignement et l’ubérisation de la Culture

Des ministres de droite pour la marchandisation de l’Enseignement et l’ubérisation de la Culture

Des ministres de droite dans un gouvernement de droite dirigé par un premier ministre de droite. Et d'aucuns qui se posent toujours la question pour savoir si Emmanuel Macron penche à droite? Plus sérieusement, la CGT de l'Enseignement, de la Recherche et de la Culture communique:

Emmanuel Macron avait annoncé le programme : dérégulation, libéralisation et concurrence. Le choix d’un Premier ministre issu de la droite et du gouvernement qu’il vient de nommer confirme les choix très libéraux du nouveau président !

Les nominations de Jean-Michel Blanquer au ministère de l’Éducation nationale et de Frédérique Vidal à l’enseignement supérieur et à la recherche ne vont pas rassurer les personnels et les usagers de ces services publics.

Le nouveau ministre de l’Éducation, proche d’Alain Juppé, a été recteur de l’académie de Guyane (2004-2006) et de celle de Créteil (2007-2009). Il a ensuite officié au ministère de 2009 à 2012 comme directeur général de l’enseignement scolaire, où il a appliqué la politique de destruction des postes du gouvernement Sarkozy. Il revient aujourd’hui pour renforcer l’autonomie des établissements et accentuer les inégalités socio-territoriales, remettre en cause les statuts des enseignant.e.s (annualisation, salaire au mérite...), abandonner la gestion des lycées professionnels aux régions et les mettre encore plus en concurrence avec l’apprentissage. On retrouve là globalement un modèle managérial de gouvernance déjà testé dans l’académie de Créteil de 2007 à 2009 : « cagnotte » pour lutter contre l’absentéisme, internat d’excellence...

Si l’on peut trouver positif le retour d’un ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche de plein exercice, en revanche la nomination de Frédérique Vidal, présidente de l’université de Nice-Sophia-Antipolis (UNS) depuis avril 2012 renforce le poids de la Conférence des présidents d’universités (CPU), qui se prétendent les véritables patrons des établissements et agissent en tant que tels. Elle a été nommée pour poursuivre et amplifier la politique de fusions et d’autonomie des universités et de mise en place des ComUE. Une politique qui limite l’offre de proximité pour les étudiant.e.s, instaure un système d’enseignement supérieur à deux vitesses, une politique qui supprime les postes et met les personnels en souffrance.

L’adjonction de l’innovation à son ministère annonce également la couleur : la politique de « partenariat » avec les entreprises privées va encore se développer, notamment par la politique budgétaire qui finance la recherche privée par le Crédit Impôt Recherche (plus de 5 milliards offerts aux grandes entreprises chaque année), baisse les crédits récurrents de la recherche publique et oblige les établissements publics de recherche à chercher des financements privés.

Avec son homologue de L’Éducation nationale, ancien directeur de l’Essec, la nouvelle ministre sera-t-elle chargée d’honorer les promesses du candidat Macron à l’enseignement supérieur privé ? Il s’agit ni plus ni moins que de mettre en concurrence l’Université avec les établissements d’enseignement supérieur privé, eux aussi « porteurs » des missions de service public, de contractualiser avec eux afin de leur permettre de délivrer des diplômes et de leur laisser une large initiative dans l’ouverture de nouvelles filières. La logique de marchandisation de l’enseignement supérieur est clairement à l’œuvre.

La nomination de Françoise Nyssen, directrice de l’édition Actes Sud, répondra-t-elle aux attentes des personnels de la Culture, tant délaissés par les précédents gouvernements et par la campagne présidentielle ? Cela reste à voir, car les conditions de travail d’une partie des correcteur.trices de la maison d’édition n’ont rien d’enviable avec le développement de l’auto-entreprenariat obligatoire, le paiement à la tâche, bref un autre pan de l’ubérisation, dans le non-respect de la convention collective nationale de l’édition.

La FERC CGT continuera à porter les revendications des personnels pour la préservation des emplois et des statuts, la titularisation des précaires, les conditions de travail de toutes et tous, seuls garants d’une éducation, d’un enseignement supérieur, d’une recherche et d’une formation émancipatrice et accessible à toutes et tous partout sur le territoire. Elle entend organiser dans l’unité les mobilisations pour faire barrage aux attaques programmées contre les salarié.e.s.

Lundi 22 mai 2017

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  20. La CGT: Faire barrage à l’extrême droite et lutter pour le progrès social et la démocratie