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Bonne année 2017 ! Descartes

Publié le  par Descartes

Bonne année 2017 !

 

Mes chers lecteurs, mes chers commentateurs, complices de cette aventure commencée il y a bientôt huit ans, puissiez-vous connaître une année 2017 heureuse, paisible et prospère à côté de ceux qui vous sont chers. Et surtout, surtout, puissiez vous vivre des temps intéressants, comme disent nos amis chinois. Le bonheur, la santé, l’amour et la tendresse c’est beaucoup, mais ce n’est pas assez. Il faut aussi de quoi alimenter nos petites cellules grises, celles qui font de l’être humain quelque chose de si particulier et de si différent de toutes les espèces animées. Puisse 2017 être une année de débats, de réflexion, de lectures et d’échanges.

 

2017 sera une année de changements. En mai, l’hôte de l’Elysée cédera sa place, en juin une nouvelle majorité prendra place à l’Assemblée nationale.

 

Quelque soit la nouvelle configuration, les politiques qui seront mises en œuvre dépendront moins du projet du candidat élu que du vote qui se sera exprimé et surtout des rapports de force dans la société. C’est pourquoi les progressistes ne doivent pas faire de l’élection l’alpha et l’oméga de la politique. La victoire du candidat X ne sera jamais la fin de l’histoire pour le bien, celle du candidat Y pour le mal. Une élection ne change pas « la vie »,

 

c’est le rapport de forces qui le fait. Cela ne veut pas dire que l’élection n’ait pas d’importance, mais qu’il faut la replacer dans une continuité. L’action politique c’est tous les jours, pas tous les cinq ans. La question a se poser, ce n’est pas seulement « comment on fait pour faire un bon score en mai » mais « qu’est ce qu’on fait après ».

 

Il y a aussi, et je ne surprendrai pas mes lecteurs en disant ça, à revaloriser la place de la réflexion, du débat, de la construction de ponts entre les gens qui ne sont pas d’accord sur tout, mais qui partagent au moins quelques priorités, quelques objectifs. Il faut être conscient des ravages que le sectarisme a fait – surtout à gauche – ces dernières années, fermant pratiquement tout l’espace au débat. Aux débats violents comme ils pouvaient l’être il y a trente ans a succédé un refus de l’échange même. Au discours qui cherchait à réfuter les arguments de l’autre a succédé un discours qui le disqualifie par avance et refuse de prendre ces arguments en considération. A la prétention de posséder une vérité scientifique de l’Histoire a succédé la conviction de posséder une vérité ontologique : au « j’ai raison parce que je pense » a succédé un « j’ai raison parce que je suis ». C’est pourquoi, être progressiste aujourd’hui c’est porter bien haut les valeurs des Lumières. Oui, je sais, c’est une tâche ingrate. C’est ramer à contre-courant. Mais c’est là que réside la seule liberté, le seul projet qui vaille la peine de se battre pour lui.

 

Avant de vous quitter, quelques mots sur le fonctionnement du blog. 2016 aura été l’année du premier « café politique Descartes ». Le mérite revient à notre ami BolchoKek, lecteur et commentateur de longue date de ce blog, qui en a eu l’idée et surtout l’énergie de l’organiser. On essaiera de répéter l’expérience en 2017.

 

Et maintenant, les statistiques. Sur 2016, le blog accueille en moyenne chaque jour entre 200 et 300 visiteurs uniques, qui lisent en moyenne deux pages chacun. C’était déjà la fourchette l’an dernier. Par contre, il est devenu beaucoup plus irrégulier : le lectorat peut monter très haut à la publication d’un nouveau papier – selon la thématique abordée – avec des pics à 2000 lecteurs, puis descendre relativement bas si les papiers s’espacent. Même stabilité pour les commentaires : ils ont été autour de 4000, comme en 2015, alors qu’on comptait 2570 en 2014 (1). Quant à moi, j’ai publié 37 papiers cette année, ce qui fait mieux qu’un toutes les deux semaines, qui est le seuil que je me suis fixé. Il est vrai que pour tenir ce rythme j’ai publié quelquefois des papier qui auraient gagné à être relus et peaufinés un peu plus… comme le montre le flux de messages proposant des corrections pour des fautes d’orthographe ou de français quand ce ne sont pas des simples coquilles. Je remercie mes lecteurs de leur vigilance, je me fais un devoir de porter les corrections sur le texte… et je tiens à m’excuser. Mais comprenez-moi… si l’on est perfectionniste, les papiers ne sortent jamais !

 

Encore une fois, mes meilleurs vœux à tous. Ce n’est qu’un début… continuons le combat !

 

Descartes

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